saint ignace de loyola
C'est un théologien né au 4e siÚcle à imola, conseiller du pape léon 1e.
Il fut ordonnĂ© diacre par cornĂ©lius. Le surnom "chrysologue" signifie "paroles d'or",qui est dĂ» Ă son Ă©loquence. On a conservĂ© de lui 176 sermons du VIIIe siĂšcle. En 433, il fut choisi par le pape sixte III pour succĂ©der Ă l'Ă©vĂȘque ursus.
Il connaissait parfaitement les rĂšgles de la rhĂ©torique et la littĂ©rature classique, ce qui Ă l'Ă©poque Ă©tait rare. ArchevĂȘque Ă ravennes, cette fille est considĂ©rĂ©e comme la mĂ©tropole chrĂ©tienne, en plus de ce que les arts et sciences y fleurissaient.
Il veillait Ă maintenir l unitĂ© dans la foi : « Si la paix de l'Ăglise provoque la joie dans le ciel, alors les divisions doivent donner naissance Ă la douleur »
Dans ses écrits, il préconise l'eucharistie comme pain de l'ùme. Il exhorte aussi ses auditeurs à la priÚre, la charité, la communion et les Ecritures et insiste insiste sur la portée de l'Incarnation comme assomption par le Verbe de la condition humaine corrompue. Le Christ « est venu jusqu'à notre servitude pour nous rendre à sa liberté » .
Marie madeleine tire son nom de magdala, un village israélien dont elle est originaire, qui est mentionné dans le talmud. Il serait prÚs de la ville de Tarichae. Dans les évangiles, elle est celle qui fut témoin de la Passion du christ et sa Résurrection. Un texte du codex de berlin porte son jom : l'évangile de marie.
Elle est désignée comme "l'ApÎtre des apÎtres".
Vers 591, le pape grégoire le grand l'identifie à la pécheresse marie de béthanie.
Selon madeleine scopello, « la tradition chrĂ©tienne des premiers siĂšcles s'est rapidement emparĂ©e [du personnage de Marie la MagdalĂ©enne] en lui attribuant des actes accomplis et faits par d'autres femmes du cercle de jĂ©sus : marie de bĂ©thanie, sĆur de lazare ; la prostituĂ©e anonyme repentie chez simon le phrarisien ; ou encore la femme prĂ©sente chez simon le lĂ©preux. Ainsi, Marie Madeleine est devenue un personnage composite qui a pris consistance sous le pape grĂ©goire le grand (590-604), puis a traversĂ© les siĂšcles avec une extraordinaire fortune »
On dit qu'elle aurait fini sa vie dans la grotte de sainte-baume, en provence.
L'historien thierry murcia prétend que marie madeleine aurait été la mÚre de jésus :
« La Marie de Magdala Ă©vangĂ©lique nâa jamais Ă©tĂ© une femme de mauvaise vie. Au contraire, mĂȘme, puisque la tradition la plus ancienne lâidentifie spontanĂ©ment Ă la mĂšre de JĂ©sus ce qui, le cas Ă©chĂ©ant, nâaurait pas Ă©tĂ© possible. « Magdala », dâautre part, ne renvoie pas Ă sa ville dâorigine. Il faut plutĂŽt y voir une Ă©pithĂšte Ă©logieuse visant Ă la distinguer et Ă souligner son caractĂšre Ă©minent. Une fois passĂ© en grec, Magdala, ŚŚŚŚŚ (megaddela) â que lâon pourrait traduire par « la Grande », « lâExaltĂ©e » (au sens laudatif), « la MagnifiĂ©e »⊠â a tardivement Ă©tĂ© interprĂ©tĂ© (IVe siĂšcle), Ă tort, comme un toponyme. Cette tradition, qui voit en la MagdalĂ©enne la mĂšre de JĂ©sus, est attestĂ©e par de nombreux documents anciens dâhorizons divers, internes et externes au christianisme. Et quoiquâelle ait Ă©tĂ© largement ignorĂ©e jusquâici, il sâagit sans conteste de la plus ancienne et de la mieux Ă©tayĂ©e dont nous pouvons disposer concernant son Ă©tat civil »
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icÎne orientale représentant marie madeleine (myrhophore : les saintes femmes du nouveau testament qui participÚrent à l'ensevelissement de jésus et le trouvÚrent le tombeau vide aprÚs sa résurrection Elles déposaient chaque matin de la myrrhe sur sa tombe).
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"Madeleine repentante", par caravage
C'est un saint catholique, abbé et fondateur de l'ordre des vallombrosains.
Il est né en 995 à tavarnelle val di pesa, un bourg prÚs de florence, dans une famille riche. Il est élévé dans l'excÚs, mais sa vie change du tout au tout quand il pardonne au bourreau d'un de ses parents. Il médite sur la Passion du Christ. La priÚre le transforme, et il prend dÚs lors, à 18 ans, l'habit de bénédiction.
Il décide de mener une vie d'ermite.
En 1015, il se retire Ă vallombreuse et prend la tĂȘte de la communautĂ©, alors qu'il n'est pas clerc. Il s'inspire des Anciens PĂšres comme saint basile et saint benoĂźt, en insistant sur la charitĂ©. Ainsi naĂźt l'ordre des vallombrosains.
En 1036, il construit des cellules qui accueillent des pĂ©lerins. En 1051, l'Ă©glise est consacrĂ©e par l'Ă©vĂȘque Paderborn Rodolphe.
Il rencontre le pape lĂ©on IX, qui le soutient dans sa lutte contre la simonie (La simonie consiste en lâachat, la vente de biens spirituels, de sacrements, de postes hiĂ©rarchiques, de charges ecclĂ©siastiques ou de services intellectuels. Elle s'est dĂ©veloppĂ©e principalement au Moyen Ăge et au dĂ©but de la Renaissance, en violation du concile de ChalcĂ©doine).
Il meurt en 1073.
Histoires de la vie de saint Jean Gualbert de giovanni del biondo (musée de santa croce)
Jean est nĂ© Ă Cologne, en Allemagne et sera curĂ© Ă la paroisse de Hoornaar en Hollande. En 1572, le calvinisme et le luthĂ©rianisme se rĂ©pandent en Europe et sâen suivit la querelle des deux doctrines au sujet de lâeucharistie, ainsi qu'une conquĂȘte progressive des territoires par les Calvinistes.
En juin 1572, ils arrĂȘtent tous les prĂȘtres catholiques pour les contraindre Ă renier leur foi dans lâeucharistie ainsi que la primautĂ© du pape.
Jean ,ayant appris ces arrestations, se dĂ©guisa dans le but de rendre visite Ă ces prĂȘtres afin de leur apporter lâeucharistie. Il leur donna la communion mais il fut repĂ©rĂ© et arrĂȘtĂ©.
Au mĂȘme moment, une lettre du Prince dâOrange ordonna aux Calvinistes de ne pas molester les prĂȘtres. NĂ©anmoins, Lumney, le commandant des insurgĂ©s, ordonna de les pendre la aprĂšs leur avoir infligĂ©s de graves sĂ©vices et mutilations.
Le 9 juillet 1572, dix-neuf prĂȘtres et religieux furent mis Ă mort par les Calvinistes Ă Brielle, sur la Meuse, dans lâĂźle de Voovre (Hollande du Sud), la plupart venaient de la ville voisine de Gorcum.
Au nombre de ces martyrs, qui refusaient de rejeter le dogme de la prĂ©sence rĂ©elle dans lâEucharistie et la primautĂ© du Pape, frĂšre Jean religieux du couvent de Cologne.
C'est une jeune fille italienne qui fut tuée par un voisin qui a abusé d'elle. Née en 1890 à corinaldo et morte en 1902, elle fut reconnue sainte par l'église catholique en 1950.
Sa famille est pauvre et pieuse.
Elle partage un logement minuscule avec Giovanelli Serenelli, un veuf qui a un fils de 17 ans, alessandro.
A 9 ans, elle perd son pÚre, emporté par la malaria. Elle s'occupe de ses frÚres et soeurs, fait le ménage pendant que le reste de sa famille est aux champs. C'est à 11 ans qu'elle se fait violer par alessandro, profitant de sa solitude.
« Alessandro, Dieu ne veut pas ces choses-là ! Si tu fais cela tu iras en enfer ! »
Fou de rage devant sa rĂ©sistance, alessandro la frappe Ă quatorze reprises avec un poinçon. Il fut condamnĂ© Ă 30 ans de prison. Un soir, il rĂȘva que maria se prĂ©sentait en lui offrant des lys qui se transformaient en lumiĂšres scientillantes. AprĂšs cela, il se repentit et devint jardiner au couvent des pĂšres capucins d'acoli piceno. Il obtint le pardon de la mĂšre de maria.
« Oui, pour l'amour de Jésus, je pardonne. Je veux qu'il vienne lui aussi avec moi au Paradis. Que Dieu lui pardonne, car moi, je lui ai déjà pardonné ».