crêpe ratée
J'ai voulu faire une grosse crêpe au camembert, mais ...euh ...
Moi qui étais fier d'avoir bien évolué en cuisine, là mon ego désenfle ...😐
La prochaine fois, je mettrai plus d'huile dans la poêle pour éviter que ça attache
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J'ai voulu faire une grosse crêpe au camembert, mais ...euh ...
Moi qui étais fier d'avoir bien évolué en cuisine, là mon ego désenfle ...😐
La prochaine fois, je mettrai plus d'huile dans la poêle pour éviter que ça attache
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J'ai découvert ce film de 1957 récemment et j'aimerais en parler car j'ai eu un vrai coup de coeur. C'est l'histoire plutôt banale d'une rencontre amoureuse entre un jeune homme et une jeune fille à paris. L'un est étranger, vit dans une chambre d'hôtel ; l'autre semble assez bourgeoise.
Non seulement j'ai adoré les décors des toits de paname, ses rues, ses marchands, ses passants des années 50, mais surtout le message de fond. Car au-delà d'une simple histoire d'amour, c'est une façon d'aborder les thèmes de la pauvreté et de la solitude.
Le titre est à comprendre comme l'argot titi parisien de l'époque : mon p'tit gars
La fin est tragique.
Ce film parle en fait de la puissance de l'imagination, quand on préfère imaginer sa vie au lieu de la voir telle qu'elle est en réalité.
On entend souvent dire que les films des années 50 sont niais, mais c'est faux ! Bien au contraire, plus j'en regarde et plus je me sens interpellé par les messages humains de ces scénarios d'un autre temps, nettement moins bourrés de stéréotypes qu'aujourd'hui et beaucoup plus portés sur la réflexion.
Ce petit récit de kafka m'a toujours fait penser, à tort, au film SF des années 80 "la mouche". Or, cela n'a rien à voir. Ecrit en 1912 et basé sur l'expérience de salarié de l'auteur, le texte est avant tout une allégorie du statut d'handicapé. C'est l'histoire d'un jeune homme qui, un matin, se réveille en ayant la forme d'un insecte. Evidemment il ne peut plus aller bosser et cela alerte sa famille. Ce qui est terriblement poignant dans cette nouvelle, c'est de se rendre compte à quel point ne plus pouvoir subvenir aux besoins de sa famille est vu comme un handicap, un poids mort inutile. On est vu ... comme un cafard. C'est une histoire cruelle car le métamorphosé (ou devrais-je dire l'handicapé) est jugé indigne de rester dans la maison familiale, et le père finit par le tuer presque par accident. Je ne peux pas m'empêcher de faire le rapprochement avec aujourd'hui, où le handicap, qu'il soit visible ou invisible, est encore considéré comme un poids pour la société.
Depuis septembre, ma vie a changé 😎
- Je travaille désormais dans un cabaret où nous faisons un nouveau petit show par semaine. C'est exaltant, innovant. Cela correspond bien à mon tempérament fantasque, provocateur et énergique. Les collègues sont plus sympas que dans les ballets, moins prétentieux.
-Je suis en contact régulier avec un prêtre qui a la gentillesse de me prodiguer ses bons conseils pour être plus en phase avec ma foi. Il prie pour moi chaque jour et m'envoie des fascicules. Cela me fait un bien fou de pouvoir exprimer ce que j'ai dans la tête et sur le coeur sans être jugé.
-Je vais bientôt publier un autre livre d'histoire, cette fois-ci sur les musiciens oubliés du grand public. J'ai également terminé un roman gay.
-Nous avons un nouveau chatounet qui vient manger dans le jardinet. Presque tous les matins, il se régale des sardines que je lui donne 😀. Il répond maintenant au nom que je lui ai choisi à cause de sa robe : tigrou. Et il me fait les yeux doux quand je lui dis que c'est un beau matou 😁.
-Comme j'ai fait beaucoup de photographies de danse, j'envisage de les exposer dans une galerie d'art.
-Matthew et moi avons décidé d'entamer une procédure pour adopter un nouvel enfant. Advienne que pourra, au moins on tente notre chance.