projet blair witch

Cela faisait un bail que je voulais revoir ce film. Je l'avais vu quand j'avais 18 ans. Pour l'époque, la réalisation était révolutionnaire car elle se rapproche énormément du style amateur.
Ce film est à sa manière terrifiant. Et pourtant, il n'a en soi absolument rien de trash. Il n'y a pas d'effets spéciaux au niveau de l'image, tout réside uniquement dans le bruitage et la confusion de certaines images nocturnes. En général les films d'horreur me font plutôt marrer mais pas celui-ci, parce qu'on s'identifié totalement à ce qui arrive aux personnes du film. On se dit que ça aurait pu nous arriver à nous. Après l'avoir vu, j'avais la trouille des randonnées en forêt ... Ce qui est particulièrement flippant, c'est la tension et la panique progressives. A la fin, on devine la présence de la sorcière qui filme les jeunes gens en proie à l'hystérie. Au fil des scènes, on est happé par la peur qui s'empare d'eux, les épuisant mentalement. Ce qui est terrifiant dans ce film, c'est que tout est suggéré par des cris, des bruits de pas, des images floues... Quand il est sorti en 1999, il s'est imposé comme le nouveau style. C'est un film d'auteur qui a balayé le conformisme hollywoodien. ça a eu tant de succès qu'on a vu tout un tas de témoignages ressurgir, je me souviens d'un américain qui avait crée son site pour raconter ce qu'il avait vécu. J'ignore si c'est véridique ou non, mais en tout cas la sorcière de burkitsville a bel et bien existé.
La forêt de black hills a la réputation d'être maudite depuis le 15e siècle. C'est en 1634 que la ville prend le nom de blair.
En 1784, des enfants vont accuser Elly Kedward qui est une immigrante Irlandaise. Ils l'accusent de sorcellerie. Les enfants racontent que Elly les a attiré chez elle et qu'elle voulait boire leur sang.
Elle fut bannie de la ville par tous les habitants et traînée dans les bois pour y être attachée alors que l'hiver était très froid. Les habitants, pensant qu'ils avaient affaire à une malédiction, quittèrent la ville et jurèrent que plus jamais, ils n'y retourneraient, ni qu'ils prononceraient le nom de Elly Kedward. Durant 40 ans, que la ville devint une ville
fantôme.
En 1808, un livre sera publié et nommé "Blair Witch Cult".
En 1828, quatre ans après que la ville ait pris le nom de burkistville, une jeune femme du nom de Eileen Traecle, pataugeait dans l'eau d'un petit ruisseau, à Tappy East Creek lorsque soudainement, devant de nombreux témoins, une main blanche surgit de l'eau et l'agrippa pour l'emmener avec elle au fond de l'eau.En 1886, la jeune Robin Weaver va se perdre dans la forêt. Des recherches vont être lancées pour la retrouver. Les parents l'ordonnent, il faut la retrouver. Mais Robin Weaver va revenir d'elle-même et elle raconta qu'elle avait rencontré une vieille dame qui flottait dans les airs.En 1940, plusieurs enfants de la ville de Burkitsville disparurent, ils ne
laissèrent ni traces et pas une seul témoin.Seul un enfant nommé kyle brody fut retrouvé vivant mais complètement traumatisé. Il écrivait des symboles mystérieux et mots étranges sur un papier, quand il allait à l'école. Il finira en asile psychiatrique, certains disent qu'il était possédé par un démon, où il se suicida en 1971.



Cette nuit, il m'est arrivé une couille à la con. J'aérais, mais comme il avait beaucoup de vent la porte s'est fermée toute seule en claquant. Et quand j'ai voulu l'ouvrir... eh bien... impossible de l'ouvrir de l'intérieur. J'étais coincé dans ma chambre... C'est mon homme qui, sur son fier destrier blanc n'est-ce pas, a gentiment poussé la porte de l'extérieur ... En dehors du fait que je me suis senti con, j'ai décidé de farfouiller dans les produits de bricolage de matt, et j'ai trouvé une peinture d'intérieur ...rose. J'ai repeint les rebords de la porte en rose, ça donne un charme fou, même si ce n'est pas trop du goût de mon mec. Quoiqu'il en soit, c'est une façon de revendiquer discrètement ma transidentité. Je l'appelle désormais "la chambre rose", en hommage à un travesti que j'avais connu sur paris à 19 ans et qui était un grand fan de Guilda. C'était un prostitué et un chanteur de cabaret qui bossait à Belleville. Il recevait ses clients dans une chambre entièrement peinte en rose. On s'entendait très bien, hélas je l'ai perdu de vue quand je suis parti au québec. On avait parfois des discussions douloureuses mais toujours enrichissantes humainement. ça me manque beaucoup de rencontrer ce type d'individus à part. Aujourd'hui je n'accroche plus du tout avec les lgbt. Je reproche à cette communauté de s'être totalement masculinisée, avec ses lesbiennes agressives, ses pd très binaires, ses trans qui croient que femme = pute... Je préfère vivre dorénavant ma transidentité dans mon coin, j'ai la chance d'avoir un conjoint compréhensif à ce niveau-là. La seule chose qui me manque, dans le fond, c'est le contact avec d'autres gay comme moi.
elle ce matin, elle avait pourtant de vieilles chaussures, mais des chaussures beaucoup trop grandes pour ses si petits pieds. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle courut pour traverser devant une file de voitures; les voitures passées, elle voulut les reprendre, mais un méchant gamin s'enfuyait en emportant l'une d'elles en riant, et l'autre avait été entièrement écrasée par le flot des voitures. Voilà pourquoi la malheureuse enfant n'avait plus rien pour protéger ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait une boîte à la main pour essayer de la vendre. Mais, ce jour-là, comme c'était la veille du nouvel an, tout le monde était affairé et par cet affreux temps, personne n'avait le temps de s'arrêter et de considérer l'air suppliant de la petite fille. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu une seule boîte d'allumettes.
blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de pommes sautées: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et avec une fourchette, vient se présenter devant la pauvre petite affamée. Et puis plus rien: la flamme de l'allumette s'éteint. L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit

plus ou moins sympas, avec plus ou moins de cadeaux et plus ou moins de bons repas. Mais là, ce fut différent parce que depuis plusieurs mois je reçois des courriers venant d'une association chrétienne. Au début, j'étais méfiant, je pensais qu'il s'agissait d'une connerie. Puis je me suis rendu compte que leurs engagements sont très sérieux. Parfois je signe des pétitions, je reçois des médailles, des livrets, des chapelets ... C'est donc la première fois que je fête un noel plein de sens, j'ai découvert certaines fêtes oubliées comme celle de la sainte vierge le 1e janvier, celle de la sainte famille le 31 décembre, la théophanie le 7 janvier, les consacrés à dieu le 2 janvier, le baptême de jésus le 8 janvier. Je me suis toujours demandé pourquoi j'avais fait une crise d'épileptie le 1e janvier quand j'avais 22 ans ; ça m'a sauvé la vie puisque j'avais prévu de me tuer ce jour-là. Le fait de me retrouver aux urgences hospitalières m'a évité le suicide. J'étais dans une chambre commune, il y avait une vieille dame qui avait tenté de se couper les veines. Pendant longtemps je me suis demandé "pourquoi ?". Maintenant j'ai la réponse : c'est la sainte vierge marie qui m'a sauvé. 
C'était mon film favori, lorsque j'étais enfant. Non seulement j'adorais les personnages de fantasy (le mangeur de pierres, les gnomes, le dragon porte-bonheur...), mais surtout ce film m'a fait voir les livres autrement. Il y a une interaction entre le lecteur et le récit. L'histoire qu'on lit nous transforme. Aujourd'hui, on n'entend plus du tout ce genre de propos, les lecteurs bouffent du bouquin comme des hamburgers, ils restent extérieurs aux personnages, ils n'en ressortent pas changés. "L'histoire sans fin" valorise totalement la lecture comme transformation de soi au travers la participation active au récit. On est happé par un récit et ça modifie durablement notre façon d'être, notre vision des choses. En tout cas, moi, ça m'a rendu lecteur avec un grand L comme voyageur hors de moi.