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Ma vie et moi 🙂
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12 juin 2023

poème de marylin manson

Marylin manson est aussi poète . 

Poème Gothique - Marilyn Manson 

"Aujourd'hui je suis sale

Et jeveux ĂŞtre joli

Demain je sais que je serai juste

Nous voulons ĂŞtre des personnes

Nous voulons ĂŞtre des quelqu'un

Quand nous serons morts

Ils sauront qui nous sommes vraiment

Hier j 'étais sale

Je voulais ĂŞtre joli

Je sais à présent que je suis pour toujours sale

Nous sommes des personnes

Nous voulons ĂŞtre des quelqu'un

Quand nous serons morts

Ils sauront qui nous sommes vraiment

Des enfants sont morts l'autre jour

Nous avons nourri les machines et nous avons prié

Vomi haut et bas une foi morbide

Vous auriez pu voir les évaluations ce jour".

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12 juin 2023

PLAIES

"Dans vos plaies sacrées, cachez-moi"

Prière chrétienne

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12 juin 2023

quitter la france

A plusieurs reprises, depuis la crise du covid, j'ai songé à m'établir ailleurs qu'en france. Je ne suis pas heureux ici. J'aime le patrimoine français, sa gastronomie, sa haute couture, ses musées, ses châteaux, ses villages, ses églises...mais je ne m'entends pas du tout avec les gens. Depuis très jeune, je n'ai eu que des problèmes à cause des gens : agressions verbales, agressions sexuelles , harcèlements, violences physiques. Si je suis parti vivre au québec à 22 ans, c'était pour fuir le france, avec un passé très douloureux et un avenir quasi-nul. A montréal, je me liais facilement avec les autres. Mais je ne me vois pas retourner vivre au québec aujourd'hui. J'aimerais plutôt renouer avec mes origines siciliennes. J'ai toujours eu des comportements italiens, malgré moi. Bien que l'italie soit désormais un pays d'extrême droite, les gens que j'y ai connus sont plus humains qu'ici. Ils sont tactiles, vous prennent dans les bras, vous embrassent, vous caressent les cheveux, vous regardent dans les yeux, vous souhaitent un bon noel avec de grands signes de la main, ils savent rire, se reposer ... et aimer. Ce que je reproche aux français, c'est leur méchanceté quotidienne. Ce n'est pas sans raison si la france est le pays d'europe où l'on prend le plus d'antidepresseurs : quand on a affaire quotidiennement à des connards qui se croient tout permis, crachent à la gueule de ceux qui ne leur ressemblent pas et refusent tout dialogue, il est normal de finir dépressif.
Mais je ne peux pas imposer mon envie de partir à ma famille. Mon mari a établi son cabinet de psychologue sur paris, ma fille fait ses études sur paris. Tant mieux s'ils ont bien réussi à s'adapter à la vie française. Moi, non. Il faut que je parte, la france est un pays qui m'est anxiogène.

11 juin 2023

céline

Céline est une nana avec qui j'étais copain à l'époque du collège. Nous nous sommes rencontrés dans un club d'aikido. Tout de suite, un bon feeling est passé. Nos parents sont devenus amis, on se voyait régulièrement. On s'amusait beaucoup ensemble. Puis nous nous sommes perdus de vue. Récemment, mes parents l'ont revue. Céline a dit qu'elle aurait hâte de me revoir. Sur le coup, cela m'a fait très plaisir. Mais certaines choses coincent. Elle dit qu'elle aimerait m'inviter à déjeûner mais ne prend pas la peine de prendre mon numéro. Elle papote avec mes parents sur internet, mais ne fait pas la démarche de me recontacter. J'ai demandé son tel à mon père et lui ai envoyée un texto. Elle m'a répondu une fois, puis plus rien. Je l'ai appelée trois fois, lui ai laissée un message vocal. Aucun rappel.
J'ai beau savoir qu'elle a sa vie, qu'elle est occupĂ©e Ă  soigner sa mère gravement malade, je ne peux pas m'empĂŞcher de ressentir une certaine faussetĂ© dans son attitude. Ou peut-ĂŞtre suis-je mĂ©fiant, voilĂ  tout. J'ai tant Ă©tĂ© déçu des rapports amicaux que je vois le mal partout. 
Je crois que dans le fond, je n'ai plus envie de nouer de quelconques amitiĂ©s. A chaque fois ça se retourne contre moi, Ă  tort ou Ă  raison, et je me sens plus seul que jamais. J'essaye d'ĂŞtre sincère dans mes propos, mais je heurte tout le temps les autres. C'est tout le temps la mĂŞme chose, tout le temps depuis 25 ans. ça ne changera jamais, j'en ai la conviction. 
Je préfère garder les bons souvenirs de jeunesse que j'ai de céline plutôt que de la revoir et être, encore une fois, déçu. Cela fait un certain temps que j'ai en tête de couper les ponts avec tout et tout le monde. C'est excessif, oui, radical, extrême, mais j'en ai besoin.

10 juin 2023

je suis alcoolique

Depuis que ma carrière de danseur a pris fin à cause de mes douleurs au genou et au bassin, je vais mal. Sur le conseil de mon homme, je suis une psychothérapie. Mais je passe le plus clair de mon temps à à mennuyer... et à boire. Tout est prétexte pour ouvrir une bouteille de vin. La gourmandise, l'anxiété, la déception...

Moi qui ai toujours su m'occuper, en lisant, en écrivant, en faisant du sport ...je n'arrive plus à rien.

Le pire, c'est que l'alcoolisme a toujours été ma hantise, car mon propre père était jadis alcoolique. Le plus dur, c'est de briser les chaînes de certaines tares familiales pour ne pas tomber dans les mêmes travers. Il est vrai que j'ai toujours eu le profil des personnes qui fuient la réalité en développant des addictions, mais j'ai toujours plus ou moins réussi à faire front. Tandis que maintenant, je n'arrive plus à voir la réalité en face. J'esquive. Je détourne. On ne voit plus de combats à mener.

Le plus dur, c'est d'admettre sa défaite. Dire : "oui, c'est vrai, j'ai un problème avec l'alcool." Au fond de soi, bien entendu, on le sait mais se l'entendre dire à voix haute constitue la première étape d'une guérison intérieure. C'est tout un ensemble de sentiments très négatifs qu'il faut sortir de soi, pas seulement l'envie de boire. Je ne pense pas être vraiment dépendant de l'alcool, mais je suis sur une pente raide...Et je ne veux pas gaspiller ce que j'ai mis tant d'années à construire.

L'alcool me rendait joyeux, au dĂ©but. Maintenant, ça me rend flippĂ© ; ça augmente mes angoisses, mon  chagrin. Au dĂ©but, je prenais un verre juste pour me dĂ©tendre ; maintenant,je finis systĂ©matiquement la bouteille de 75 cl, je bois Ă  jeĂ»n en pleine nuit parfois... Sauf que ce n'est pas du tout sans consĂ©quences sur le cerveau. J'ai du mal Ă  me concentrer, je m'Ă©nerve très facilement, je rĂ©ponds Ă  cĂ´tĂ©, je ne comprends pas toujours ce qu'on me dit, j'ai des trous de mĂ©moire...Donc lĂ , je dis stop. C'est difficile, parce que l'alcool rend vĂ©llĂ©itaire, on n'a plus beaucoup de volontĂ©, on prend l'habitude de se laisser aller. Quand je ne bois pas, je retrouve mon sourire et mon Ă©nergie, mais aussi un sentiment dĂ©rangeant de vide. Un vide que j'ai l'illusion de combler en picolant.

C'est évidemment le sentiment de honte qui revient le plus souvent le lendemain, quand j'ai la terrible migraine de la gueule de bois accompagnée de nausées. Le pire, c'est qu'on essaye d'en parler autour de soi comme d'une évidence marrante dans le but de dédramatiser cette culpabilité, mais ça ne fait qu'empirer son ressenti négatif quand les autres ne réagissent pas avec autant de légèreté qu'on le voudrait. Double honte...

L'alcool n'est vraiment pas la meilleure des solutions au quotidien pour combler un vide intérieur, un sentiment de solitude, un mal-être, une impression d'inutilité. C'est déroutant de se voir changer ainsi, devenir une sorte de loque. On gâche tout, tout en croyant passer une bonne journée en étant totalement ivre. On s'égare encore et encore. Mais malgré cette prise de conscience, il n'y a là qu'une simple première étape pour désamorcer cette chute qui peut s'avérer fatale.

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10 juin 2023

L'indifférence me tue.

 

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Le mal que l'on me fait,

Par silence,

Par indifférence.

Des maux que l'on tait.

Ce sont des cris

Ou des murmures

Que l'on écrit sur un mur :

Oubliés sont ces graffitis

Corporels.

La souffrance devient palpable ;

Visible est cet indicible blâme,

Le coeur morcelé de plus belle.

9 juin 2023

S'il avait raison ?

J'ai passé ma journée à pleurer. Dès 6 heures, surprise de taille : un email d'adieu bien énervé d'un blogueur avec qui j'ai échangé quelques messages pendant une semaine. Tout ça parce qu'il a pris une de mes reflexions sur une critique littéraire pour une vengeance personnelle. Ah bon. J'ai tout d'abord été stupéfait, puis écoeuré, extrêmement triste et en colère.
Pendant deux ans et demi, j'ai commenté ses notes. Je les adorais. Je lui en ai parlé, je ne cache pas ce que je ressens. Ni ce que je fais, d'ailleurs. En ce moment, je bois beaucoup de vin, c'est vrai. Par gourmandise, mais aussi pour oublier le mal-être dû à ma fin de carrière de danseur. Au début, tout allait bien, il semblait content d'échanger des mails avec moi. "Pourquoi n'aurais-je pas répondu à vos messages ? Vous êtes d'un pessimisme crispant". Il a reconnu ma sensiblité exacerbée. Il avait même acheté deux de mes livres. Puis j'ai eu le malheur de répondre alors que j'étais aviné. Mes messages étaient, selon lui, totalement hors de propos. Ensuite, tout est parti en vrille. Parce que j'ai eu le malheur de lui faire lire un post que j'avais jadis écrit sur sa personne. Un post où je le remerciais, dans lequel je disais être content de l'avoir rencontré. Cela ne lui a pas plu du tout, il a estimé que je le jugeais méchamment. Puis il décidé de couper tout lien avec moi et mon blog, prétextant ma prétendue intolérance envers lui. J'avoue avoir parfois un ton péremptoire. Je ne suis pas ouvert d'esprit sur tous les sujets. Ce matin, j'ai éclaté en sanglots quand j'ai lu son email. La veille, il me dit qu'il me trouve sympathique et une heure après vlan je m'en prends plein la gueule. J'ai beaucoup culpabilisé. J'ai eu vraiment honte de ma personne, de mes propos, de mes notes ici. Après de nombreuses crises de larmes non alcoolisées, après moult excuses passées sous silence définitif, j'ai pris du recul et je me suis rendu compte que son attitude envers moi était cruelle.
Toute ma vie, j'ai subi ce genre de comportements de la part des autres : on me fait croire qu'on m'apprécie, et d'un coup on me tourne le dos pour me poignarder. Je me sens profondément trahi. J'avais confiance en cet homme que je respectais. Je ne comprends pas ce qui lui a pris de me cracher soudain à la gueule comme un cafard. Parce que pour lui, je n'ai été qu'un énergumène, un cafard, un pestiféré. Il me l'a dit clairement : "nous n'avons rien en commun, pas même de quoi partager virtuellement".
Comment garder la tête haute, comment garder une quelconque fierté quand on vous lynche ainsi ? Il m'a viré d'instagram, de babelio, a sûrement bloqué mes mails et ne reviendra jamais ici. Il m'a même ordonné de ne plus aller sur son blog. Quand j'en ai parlé à mon mari, il m'a dit : "tant pis pour lui, laisse le tomber toi aussi". Oui. Mais c'est quand même très douloureux de sentir sa confiance ainsi bafouée, piétinée par une personne qu'on a estimée pendant plus de deux ans et qui se relève cruelle. Ce blogueur savait pertinemment combien son message d'adieu allait me blesser. J'ai eu tort de lui parler à coeur ouvert, de lui parler de mes traumatismes et de mon sentiment de solitude. Je ne sais pas ce qui a déclenché sa haine. Avec le recul, je reste partagé : je me dis que c'est en partie de ma faute, que je n'aurais pas dû lui faire remarquer que son amitié virtuelle ne correspondait à ce que j'attendais. Peut-être cela l'a-t-il blessé dans son amour-propre. J'ouvre trop ma gueule. Qu'est-ce qui pousse quelqu'un a apprécier l'autre, puis tout à coup à changer radicalement d'attitude en le boycottant de son cercles d'amis ? Là encore, je continue de culpabiliser malgré ma colère. Pourquoi ai-je aspiré à tant d'attentions de sa part ? Pourquoi lui ai-je fait remarquer ma déception ? Il en était désolé.
Putain, mais j'aimais ce gars. Et j'ai tout fait foirer. Comme un con. Je n'ai jamais su m'y prendre avec les autres. Jamais su comment leur parler. Il m'avait dit : "vous pouvez parler de vous, si vous en avez besoin, cela me permettra de mieux vous connaître". Une semaine plus tard, c'est : "pour qui vous prenez-vous pour juger les autres ?" La vérité, c'est que je me sens minable. Parce que cet homme a en partie raison. Je voulais tellement son amitié que j'en ai récolté sa haine, son mépris. Pardon. Suis-je si intolérant que j'y parais ? Il m'a accusé d'avoir des jugements à la va-vite. Est-ce que je suis aussi con que je le semble ? Apparemment, oui. Je n'ai vraiment pas l'impression de valoir grand-chose comme être humain. Je me sens si confus que mes propos en sont incohérents. Et s'ils avaient raison, tous ces gens qui me méprisent ? J'aimerais recommencer cette semaine, ne pas boire de vin, être moins centré sur moi, être plus intéressant, et surtout ne pas avoir écrit cette note littéraire où j'ai émis un jugement erronné sur les juifs. J'ai tout perdu : son amitié virtuelle, ma fierté, mon envie de continuer d'écrire. Malgré ma colère, malgré mes jugements hâtifs : pardon.
Je ne suis qu'alexchore, un pseudo virtuel, une coquille vide tout juste bonne à se soûler la tronche, se faire vomir et se scarifier le bras.

7 juin 2023

la grâce

Comment opère la grâce: Écrire les lois de Dieu sur le coeur des hommes (2911537742): Derek Prince: CLC FranceLe fascicule de derek prince intitulé "comment opère la grâce ?" est intense. Puis surtout, cela permet de réfléchir sur la grosse différence entre judaisme et christianisme. Le judaisme, c'est la Loi tandis que le christianisme est la Grâce. Derek dit que la Loi mène au péché, à la rebellion contre D.ieu, tandis que la grâce chrétienne mène à l'amour de Dieu et du prochain. Quant aux chrétiens, ils ont tendance au sein des églises à manquer cruellement de solennité envers les saints sacrements, veulent trop moderniser la religion pour ne plus être taxés de ringards ou d'inquisiteurs. Pour ma part, j'ai fait mon choix : c'est le christinianisme qui m'aide à me relever quand je me sens orphelin. Jésus christ l'a promis et Il tient ses promesses : "venez à moi et vous ne serez plus jamais seuls, vous ne serez plus jamais orphelins". C'est cela, la grâce du saint-esprit.

6 juin 2023

etre soi, en dehors de soi

Dépression, Voix, Autocritique, Critique

3 juin 2023

fast-pensée

En france, je me sens mal. Depuis toujours. Pourtant, j'aime beaucoup le patrimoine de ce pays, sa gastronomie, ses musées, ses châteaux, sa haute couture. Mais au quotidien je ne me sens pas à ma place. Je me suis toujours demandé d'où ça venait : de mon physique ? de mon franc-parler ? de mes ambitions ? Déjà à l'école, je n'inspirais pas de respect aux élèves dont certains me harcelaient. Pourtant j'étais sérieux, j'avais de bonnes notes, j'étais obéissant, ne faisais pas d'embrouilles. Plus tard, mon chemin de vie a été jalonné de mépris en tous genres, de violences, de haines. Combien de fois me suis-je répété : "qu'est-ce qui cloche chez moi ?" A force d'être rejeté sans raison, on culpabilise énormément, on se déteste, on fuit les autres et on se fuit soi-même.

Quand j'habitais au québec, je n'avais pas de problèmes particuliers pour mes lier aux autres, ça se faisait naturellement. Et quand je suis revenu vivre sur paris ... ce fut de nouveau la dégringolade. Pas de liens, rien, pas de nouvelles amitiés solides, pas de contacts sympas avec les voisins. Rien. J'ai trouvé un peu de consolation dans le bénévolat, car au moins on respecte un peu les services que je rends. Du fait de mes origines italiennes, je suis une personne tactile. J'ai toujours besoin, envie de toucher, de caresser, d'embrasser, de regarder dans les yeux, de sourire, de prendre les mains. J'ai terriblement besoin de ce contact câlin avec les autres. A cause de cette attitude, en france on me prend pour une pute. En italie, les gens sont plus excentriques, plus sensuels aussi, on se touche pour mieux se parler, se comprendre. En fait, j'ai réalisé que les français se savent plus dialoguer, être deux ; ils restent enfermés dans leurs carcans, il n'y a pas de débats d'idées. C'est la tyrannie de la pensée unique.


Je viens d'écouter gaspard koenig à la radio ; cet ancien agrégé de philosophie se présente comme candidat à la présidentielle. Ce que j'ai aimé, c'est que ça ne puait pas le programme politique surfait et imbécile : au contraire, ce mec parle franc, il réfléchit. Il dénonce le fait que la politique française se réduit aujourd'hui à la personnalité des candidats affichés sur les réseaux sociaux, niant tout débat d'idées. Il a donné l'exemple des suisses qui, pendant toute une journée, vont à l'agora pour écouter les candidats en le regardant en face ; pas d'écran, pas d'applis stupides mais du vrai, de la démocratie directe.
Je trouve que mon ressenti de mal-être en france trouve son origine dans l'absence de débats d'idée en politique. Nous ne sommes plus citoyens mais sujets ; nous ne cherchons plus le contact authentique avec autrui, mais restons les esclaves de l'Image. Et nous condamnons les autres selon ce critère superficiel à l'extrême, ravageant les personnalités pour mieux asseoir la dictature de la fast-pensée.

 

1 juin 2023

les berceaux

Le morceau "Les berceaux" de gabriel fauré est un hommage à ces vraies mères qui savent être des consolatrices pour leurs enfants. Il est inspiré par un poème de sully prudhomme, écrit en 1879.

 

 

 

Le long des quais les grands vaisseaux,
Que la houle incline en silence,
Ne prennent pas garde aux berceaux
Que la main des femmes balance.

Mais viendra le jour des adieux ;
Car il faut que les femmes pleurent
Et que les hommes curieux
Tentent les horizons qui leurrent.

Et ce jour-lĂ  les grands vaisseaux,
Fuyant le port qui diminue,
Sentent leur masse retenue
Par l’âme des lointains berceaux.

1 juin 2023

Pourquoi est-ce que je fais sans cesse l'inverse

Pourquoi est-ce que je fais sans cesse l'inverse de ce qui me convient ?

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