halloween
Quand j'étais enfant, je voulais fêter halloween car je m'intéressais à la magie. Aujourd'hui, ce n'est qu'une enième festivité commerciale sans queue ni tête, alors qu'à la base cette fête est fortement liée à la divination et la magie amoureuse. Elle trouve
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ses racines dans les rites paiens irlandais et celtes du samhein, il y a 3000 ou 4000 ans. C'est au sein de ma famille canadienne que j'ai appris que les pommes et les noix faisaient partie de la veillée de halloween. On peut voir les initiales de son futur conjoint en pelant d'un trait une pomme puis en la jetant au sol ; on peut aussi se brosser les cheveux à minuit devant un miroir, illuminé par une bougie, après avoir mangé une pomme, ensuite on voit le visage de son futur mari. J'aime aussi beaucoup la légende du jack à la lanterne, cet homme qui a cru berner le diable en espérant contrôler ses gestes mais qui, au final, fut rejeté du paradis et de l'enfer, errant sur terre la nuit à la lueur d'une citrouille-navet creusée en son intérieur pour y allumer une flamme ; les habitants, pris de terreur, tentaient de le faire fuir en allumant aussi des citrouilles afin de lui renvoyer son reflet. Toutes ces histoires ont leur fondement dans les contes irlandais où la frontière entre les créatures féériques et le monde des humains s'affaiblit, où le monde invisible se fait plus visible en cette période de mi-saison. Voilà pourquoi j'ai lu ce livre, qui me semble être la meilleure façon de s'imprégner de halloween, veillée où règnent tous les dangers surnaturels et où il est important d'avoir fait le ménage chez soi.
C'est le récit "ta h g o’Ca t haI n et Le Ca d av r e" qui a inspiré la tradition de la distribution de bonbons.
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