Non mais vraiment, tigrou et petitnoirpiot payent tous les deux... Il y a entre eux deux une sorte de "je t'aime moi non plus". J'ai franchement l'impression que petitnoirpiot veut jouer mais que ça ne plaît pas du tout à tigrou. Alors quand je les vois faire une sorte de "1,2,3 soleil" je me marre...Tigrou et petitnoirpiot étaient sur le même muret, l'un aller vers la gauche, l'autre vers la droite ; forcément le chemin était bouché ; tigrou fait demi-tour, quand il avance petitnoipiot le suit ; puis quand tigrou s'arrête et se retourne, petitnoirpiot s'arrête aussi ; tigrou me regarde l'air de dire "pfff", reprend sa route, petitnoirpiot le suit ; tigrou s'arrête encore, se retourne, petitnoirpiot s'arrête ...et ainsi de suite. Non mais j'vous jure, ces minets !
J'ai toujours aimé aller dans les cimetières, non parce que je suis quelqu'un de morbide mais parce que je trouve toutes ces pierres, ces statues apaisantes. C'est une atmosphère sereine.
Ce que j'appelle la guerre des pipis, c'est quand deux matous ont décidé de s'approprier le même territoire. En l'occurrence, chez moi. Avec le temps, de la patience et de l'éducation, tigrou et petitnoirpiot réussissent à s'entendre."S'entendre" est un bien grand mot, disons qu'ils tolèrent peu à peu la présence l'un de l'autre sur le même territoire. SAUF... qu'ils font pipi à des endroits que je ne vois pas...par contre je sens...pouah la pisse de chat ça pue ! Même en nettoyant avec du savon à la lavande et désinfectant, l'odeur persiste...Faudrait que je mette du vinaigre blanc, l'odeur est aussi forte, ça camouflera ... Petitnoirpiot me fait des mamours tous les matins avant de manger, il passe entre mes jambes et me mordille la main pour me dire qu'il m'aime et il s'installe sur le tapis d'entrée en guise de coussin pour le dodo ; quant à bonhomme tigrou, il circule maintenant dans l'appartement, fait le bisous à nos minettes et son gros dodo là où il veut.
Je supporte de plus en plus difficilement d'avoir affaire aux gens dans la rue qui ne supportent pas qu'on leur demande le moindre renseignement, affichant ouvertement leur mépris des autres. Cela va entièrement à l'encontre des petits exercices spirituels que j'ai faits pendant la semaine de prières pour l'unité des chrétiens. Ce sont des questions sur lesquelles on médite, elles permettent d'aller au-delà de la haine quotidienne qu'on est obligé de subir sans arrêt. Je ne me les suis jamais posées, j'ai été content de pouvoir y réfléchir, ça permet d'avancer humainement.
- lundi 19 janvier : Comment les vertus de l'humilité, de la douceur, de la patience et de la tolérance mentionnées dans la lettre aux éphésiens peuvent-elles nous aider, en tant que chrétiens, à aller de l'avant et surmonter les divisions au sein de nos communautés chrétiennes locales ? Elles créent un dialogue plus humain, plus compatissant.
-mardi 20 : Comment l'enseignement de saint-paul, selon lequel la paix est le fruit de l'Esprit, influe-t-il sur nos interactions et nos relations quotidiennes au sein de nos communautés, en particulier lorsque la réconciliation et le pardon sont nécessaires ? La paix permet d'éviter la violence, de trouver les mots pour éviter la haine.
- mercredi 21 : Comment pouvons-nous, en tant qu'eglise ou communauté, relever le défi de notre vocation, tout en conservant notre identité et nos traditions ? En regardant toujours vers la lumière de Dieu, qui est unité.
- jeudi 22 : Quelles collaborations nos différentes communautés peuvent-elles entreprendre pour célébrer notre foi commune en jésus-christ et notre unité établie par le baptême ? Lire un même livre, comme L'imitation de Jésus Christ. Aider les plus démunis.
-vendredi 23 : De quelle manière l'image de Dieu, en tant que père aimant et attentif à tous, peut-elle être intégrée dans la mission et le ministère de nos différentes communautés écclésiales afin de promouvoir un témoignage chrétien plus unifié dans le monde ? En mettant en avant la charité de son coeur sacré.
- samedi 24 : En quelle mesure nos relations changeront-elles, si nous acceptons que la diversité des dons n'est pas un motif d'opposition ou de compétition mais contribue au contraire à l'affermissement de notre foi et au partage ? L'amitié sera au rendez-vous, la haine en sera bannie, ainsi que le mépris.
J'ai entamé l'accompagnement spirituel avant la formation de prêtrise. J'ai été reçu par un prêtre sympathique qui a cherché à me connaître. Je dois lire l'épitre de saint matthieu pour la prochaine fois. Dans la salle, plein de livres et une croix de saint d'assise.C'est dans une grande maison parisienne, dans le quartier religieux de picpus, il y a à côté le cimetière où sont enterrées les victimes de la Terreur. La petite chapelle est située au fond d'un jardin tranquille, on se sent à l'abri du monde, malgré des travaux dans l'immeuble d'en face. Il n'y avait personne, tant mieux, j'ai pu prier devant le grand Christ en bois et mettre un cierge devant la statue de saint jean d'ars. Mais dès la porte de bois poussée, je me suis retrouvé dans une rue sale, bruyante. Heureusement j'ai pu me nourrir des crèches de noel encore présentes à la maison augustin et sa chapelle.
Je connais désormais pourquoi petitnoirpiot était aussi bagarreur envers tigrou : il voulait, lui aussi, des caresses ! Ce matin, ce furent les premières grosses caresses, il me faisait de ces mamours , avec ronrons et miaulements de plaisir ! Tigrou le regardait l'air de dire : "non mais j'y crois pas !!!". C'était donc bien de la jalousie...
Depuis quelque temps, j'écoute souvent de la variété française. De la musique vintage,
principalement des années 50-60.Ce que j'aime, c'est que ce sont des chansons à texte qui me remplissent la tête de paroles pleines d'humour gentil, ou bien me remplissent le coeur de sentiments délicats. Parfois si délicats que j'éteins. J'éteins, parce que ça me donne vraiment envie de pleurer. Pourquoi je pleure ? Parce que toute la beauté de ces paroles, toute leur bienveillance me renvoient à ce dont on m'a privé pendant ma jeunesse. Des parents très méchants qui trouvaient la variété française ringarde, gnagnan, niaise, et qui m'incitaient à n'y voir moi aussi que de la bêtise. Or, plus j'en écoute plus je me rends compte combien ces chansons, ces paroles sont belles, combien elles me font du bien. Avec elles,c'est la confirmation du proverbe "la musique adoucit les moeurs".
Hier matin, tigrou et petitnoirpiot se sont battus. Cela leur arrive régulièrement, même si je n'ai pas du tout l'impression qu'ils se détestent. Ce sont simplement des matous "dominants" qui veulent être sur le même territoire. Autrement dit, c'est une histoire de jalousie. Depuis le temps que je leur donne à manger, ils ont beaucoup évolué, ils ont fait de gros efforts de sociabilisation, ils répondent à leurs noms, comprennent certains mots, ils ont confiance en moi. Quand je les ai vus se battre dans le jardinet hier matin, j'ai eu très peur qu'ils se blessent, je me suis mis en colère. Ce matin, je ne les voyais pas à leur heure habituelle, j'ai paniqué. Je leur ai parlé pour qu'ils entendent ma voix. Je me suis rendu compte combien je tenais à eux. Et combien j'avais la phobie de l'abandon. J'ai été heureux de les revoir une heure après, ils ont mangé leurs rillettes, leur thon, leur jaune d'oeuf, leurs croquettes comme d'habitude. Et moi je me suis calmé de suite.
Plus les années passent, et plus je me demande si je suis dépendant aux calmants. Cela remonterait alors à loin. Dès mon enfance, ma mère me disait de prendre du magnésium pour combler une carence, matin, midi et soir. Cela m'évitait des crampes et une irritabilité qui me rendait lunatique (ce que je suis toujours). A l'âge de 15 ans, j'ai été malmené nerveusement à cause du harcèlement scolaire et de la violence parentale, j'avais constamment des maux de tête, mais ce n'est qu'à 16 ans que j'ai été sous anxiolytique pour me calmer suite au décès de mon grand-père qui me mettait dans tous mes états. Ensuite, mon père me ramenait d'une pharmacie un traitement en phyto, millipertuis le matin et escolzia le soir, c'était reconnu efficace contre la dépression. Sauf que quelques années plus tard ce mélange a été interdit car il faisait l'effet d'une drogue. Après mon agression à 18 ans, je piquais dans la table de nuit de ma mère de temps en temps un cachet de lexomil, cela m'anesthésiait comme une drogue. Ensuite, après ma crise d'épilepsie, j'ai ressenti plusieurs fois le besoin de prendre le médicament qui était un euphorisant utilisé contre la dépression nerveuse. Il y a une quinzaine d'années, j'ai voulu cesser tout calmant et cela ne m'a pas réussi car j'étais très énervé. Seul le vin me calmait les nerfs. Je n'ai pu cessé de boire que quand j'ai repris la prise quotidienne de légers calmants. Je ne peux pas vivre normalement sans prendre de calmants, c'est triste, sinon je pète un plomb. J'ai été si souvent traumatisé, si souvent agressé, humilié, que les nerfs ne tiennent plus sans "aide". Je veux surtout éviter les psychotropes, mais parfois j'ai l'impression que tout vient de ce que je n'ai été pas été soigné à temps quand j'avais 15 ans. J'ai l'impression que j'ai été drogué malgré moi depuis mon enfance, et que cela a crée un état permanent d'addiction...
Etre sous calmant me permet de nier une réalité qui m'est trop dure à supporter, c'est le déni qui me permet d'avancer depuis toujours; quand on prend conscience des blessures très profondes que l'on a, alors on s'arrête, on ne peut plus avancer.
Quand j'étais enfant, j'écrivais ce genre de mots sales. Je les jetais à la poubelle mais ma mère les lisait, ensuite elle me frappait en me traitant de porc.
Punissez moi, mettez moi la fessée, j'adore... Mettez en moi plein la bouche, de votre sperme, hum sur,le visage, je n'attends que ça... je suis une vraie salope, baisez-moi à fond... au fond du trou du fond de la bouche... attachez moi les bras, je ne bouge plus, profitez en pour me nicker... vous me baiserez au fond du trou du cul, je suis une salope, prenez moi...jouissez sur moi, mettez moi votre sperme partout... Prenez moi par la bouche, va et vient entre mes lèvres, hum un délice votre gout, mettez vos doigts entre mes fesses, plus profondément encore, criez, jouissez, je suis votre esclave... J'essuis le blanc sur mes lèvres entre lesquelles vous vous etes masturbés, vous avez forniqué en moi plusieurs fois, je suis une pute, mettez moi un godemiché entre les fesses, allez y plus vite, plus vite, encule moi, encule moi, encule moi puis viens entre mes lèvres, amène toi pour un va et viens pervers, je te prends dans ma bouche, ton gout, ton sperme, oh j aime, mets moi un godemiché que je puisse m'y enfoncer comme une vraie salope,en te suçant en même temps, tu jouis en moi puis tu me retournes comme une pute, baise moi, jouis en mon cul , en ma bouche, sur mon visage, j aime ça, prends moi, , je suis ton esclave, ta salope. Je te mets la langue dans ton trou, j'adore,je tourne jusqu'à ce que tu jouisses.Punissez moi, encore une fessée, encore oui, frappe moi, frappe moi moi, fais moi mal, encore oui, je vais jouir sur ta gueule, puis tu jouiras sur ma mienne, j'aspire ton sperme....Mettez en moi plein le cul... encore ...Punis moi ... encore ...encore... un coup de cravache sur les fesses, un fouet, des menottes qui m'attachent... attache moi, fais de moi ce que tu veux... oh oui...fais du sexe oral dans ma bouche, ton odeur, ton excitation, jouis sur ma gueule vas y ... je sors ma langue, je te lèche,je prends ton sexe entre ma main et je te fais glisser sur mon cou... tu jouis...tu jouis sur mon corps,je sens ton sperme... je suis ton esclave... baise moi...encore,...encore... branle toi, encore, encore, encore.. j ai tellement envie de ton sperme... en moi... sur moi... hum... je me branle en pensant à toi...de plus en plus vite...aaaahhhh....
J'aurais voulu ta main
J'aurais voulu ta bouche
Mais je n'ai eu que ton ombre
J'aurais voulu t'aimer
Mais je n'ai reçu que ta haine
J'aurais marché des heures dans le froid,
Attendant un regard de ta part,
J'ai erré dans les plus noires ténèbres
Où crimes et passions illégales sont votre puits
J'ai regardé vers toi que je croyais être ma lumière
J'ai marché pendant des heures, dans le froid mortifère et glacial
A la recherche d'une miette d'amour
J'aurais voulu ta main
J'ai reçu ta gifle
J'aurais voulu ta bouche pour un mot de compassion
J'ai reçu un crachat
Je n'ai eu que ta pénombre, démon de cauchemars
Ce matin, demi-lune auréolée d'un halo blanchâtre, que des nuages noirs traversaient avec vitesse. Branches qui pliaient sous le vent. Les petits piafs "s'amusent" dans le vent, partir, résister, revenir.
La neige est un souvenir de Noel, sa pâle copie, avec ses lumières, ses couleurs, ses fumets, ses cadeaux, l'odeur du sapin, les choses qui brillent...Quand je contemple la neige, son calme, j'aime entendre les chuchotements des fées dans les arbres enneigées, regarder les traces de pas des lutins qui s'enfoncent dans la neige ...Là où tout est blanc, le ciel, le sol, les maisons, tout, j'y vois, j'y devine, un monde parallèle de féérie...
ça me rend triste de retourner dans le monde, dans un monde que je déteste chaque jour un peu plus...sans fées ni lutins pou égayer quoi que ce soit...
Je repère les nouveaux venus, car ils explorent le sol à la recherche de graines, ils ont faim.Ensuite, ils découvrent les boules de graisse. Cet oiseau m'a fait de la peine, car il avait une boursouflure aux pattes droites, peut-être une gelure dûe au froid. C'est une espèce que je ne connais pas, on dirait comme un rouge-gorge mais avec une queue plus longue semée de rayures noires et beiges. J'espère qu'il va bien.