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Ma vie et moi 🙂

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Ma vie et moi 🙂
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18 octobre 2025

musée du moyen-age

Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis les pieds au musée du moyen-âge. J'adore ce musée ! J'y suis allé plusieurs fois, et à chaque fois j'en ressors ravi parce que les objets sont vraiment superbes. Je me sens bien là-bas. J'aime particulièrement des objets lithurgiques sculptés sur ivoire et dans l'or ainsi que les  retables en bois. Moi qui venais de sortir d'un entretien avec l'archevêque à la maison diocésaine pour entamer un séminaire, je ne pouvais qu'être enchanté devant ces saints et scènes de dévotion. La chapelle est toute simple, mais alors j'ai flashé sur la porte magnigfiquement sculptée. En haut, les 12 apôtres en forme d'anges. Cette fois-ci, il y avait une collection éphémère traitant de la vie quotidienne au moyen-âge, j'ai donc vu des tapisseries, des ustensiles de cuisine, des carreaux de pavements, des cheminées, des buffets ... A la boutique, je me suis acheté un roman noir; j'ai hésité avec un essai sur les soins coporels au MA. Il y avait aussi plusieurs objets insolites, mis en déco, sans étiquettes, comme cette superbe baignoire de la rome antique, datée d'il y a 2000 ans. En sortant, je me suis baladé dans le quartier et j'ai eu la grandde, très grande surprise de voir que ... boulinier et gibert étaient encore ouverts !!! J'avais entendu dire plusieurs fois que ce 2 boutiques avaient définitivement fermé leurs portes après les confinements...Du coup j'ai acheté plein de bouquins et cd d'occaz : entre 50 centimes et 2 euros, ça vaut le coup, surtout que je ne suis pas un accro des nouveautés.
 

 

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18 octobre 2025

les noces rebelles

J'ai toujours aimé ce film. Je l'ai vu plusieurs fois et à chaque fois il m'a ému parce qu'il aborde un sujet qui m'est cher : la différence. Dans les années 50, un jeune couple s'enlise dans l'ennui de la routine. Ils décident sur un coup de tête de partir vivre à paris, mais cet projet est écarté avec la grossesse de la femme. Celle-ci décide alors d'avorter toute seule et elle en meurt. Ce film parle de comment concilier ses rêves, jugés immatures et irréalistes, et la vie rangée d'un couple "normal", avec les dérives dépressives que cela engendre comme l'adultère et l'indifférence haineuse au sein du couple. On retrouve le duo leonardo dicaprio / kate winslet, personnages assez ressemblants à ceux de Titanic dans leur quête de mener leur vie selon leurs goûts, quête impossible dans leur carcan de rang social à tenir. Le seul personnage "sensé" du film est le mathématicien fou qui comprend l'insignifiante désespérance. Ce sujet m'est cher car j'ai toujours moi-même été tiraillé entre mes envies personnelles, plus ou moins borderlines, et mon envie de me ranger en me mariant, en ayant des enfants... Le regard des autres et la liberté sont bien difficiles à concilier, même aujourd'hui.        
 

15 octobre 2025

vieux dessin

J'ai entamé ce dessin en ...2005. Je l'ai retrouvé dans de vieux papiers.A l'époque, j'adorais les arts créatifs trouvés chez Truffaut (plâtre, objets en bois, cartons ...). Comme je n'ai plus la peinture adéquate, j'ai fignolé le dessin au feutre. J'aime bien le rendu, on dirait une enluminure.

15 octobre 2025

art abstrait

 

15 octobre 2025

les animaux et moi

Je fabrique moi-même la nourriture que je donne aux oiseaux et aux rats : une pâte faite de semoule, de purée, de graines de tournesol, de sucre, de flocons d'avoine, d'huile d'olive, le tout dans de l'eau chaude pour que ça gonfle bien. C'est très nourrissant.
Quant à tigrou, ce minet vient tous les jours. Il mange ses sardines à l'huile et son sachet avec du beurre fondu. J'arrive à le caresser, le peigner et le prendre dans mes bras. Il est bavard ! J'ai mis un second panier dehors, un vieux truc récupéré que j'ai nettoyé, j'ai ajouté un coussin en fausse fourrure, pour petitnoirpiot, nettement plus peureux. Il y a parfois des bagarres entre les deux matous, mais petitnoirpiot vient manger tous les jours ses croquettes, son poulet avec du beurre fondu et boire son lait. Il y a aussi une minette grise tigrée qui vient de temps en temps, je lui laisse des croquettes, elle est très intelligente, semble jeune et joueuse. Elle me fait penser à une chatte perdue que j'ai vue sur une affiche : plume.
Quant aux rats, ils ont droit deux fois par jour aux restes des repas, fromages, pain, viandes, légumes, gâteaux. Ils adorent les épluchures de pommes de terre, les trognons de pommes et de tomates. J'en ai vu un, il est noir et grimpait sur le mur. Je crois que l'autre est blanc. Je les entends couiner avec caractère et faire tomber des choses, là où ils se sont établis.
Les perruches viennent manger les boules de graisse.La chauve-souris, qui loge sous une gouttière, mange tous les matins la pâte nourrissante. J'ai même vu un renard, une fois, il m'a fixé d'un air curieux, et a mangé ...des crêpes.
Et pour mes deux minettes, elles font "la bagarre pour jouer", l'une avec son gros dos, l'autre en crachant, les quatre pattes en l'air sur le dos. 
 

 

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12 octobre 2025

le cauchemar

Voilà un livre fantastique comme je les aime : sobre.
C'est un roman écrit par Lovecraft. L'histoire est étrange, elle parle de créatures mi-humaines mi-poissons qui ont  envahi la petite ville d'innsmouth, un ancien port complètement délabré.
En tant que lecteur, on suit pas à pas la fuite du personnage. Tout est ici question de bruitages, de piétinements, d'ombres furtives, de silhouettes angoissantes. Le style de Lovecraft est descriptif. C'est cette description continue qui crée un climat de tension nerveuse, que le lecteur partage avec le personnage du roman. Angoisse accentuée par le dessin de la carte de la ville, qui la rend d'autant plus palpable.

 

 

 

12 octobre 2025

etre enfant-mannequin

J'ai toujours un peu de mal à regarder les photos de mon adolescence, car elles me rappellent presque toutes de mauvais souvenirs. En revanche, c'est mon fils qui aime

regarder les photos de mannequinat, je crois qu'il veut se comparer à moi. Je suis mannequin depuis l'âge de 12 ans. Pour moi, c'était surtout un jeu de rôle. J'utilisais beaucoup des pas de danse pour donner du peps, de l'originalité aux images. Et c'est justement ce qui a plu. Il y a des gens qui sont fascinés par le monde du mannequinat, d'autres qui au contraire ne veulent pas en entendre parler car ça les dégoûte. En réalité, c'est un milieu professionnel comme un autre. Comme partout, il y a du piston, il y a la loi du plus fort, il y a de la drogue, il y a du harcèlement sexuel. Mais j'ai toujours été tiraillé entre l'obsession de mon apparence physique, assez narcissique je dois dire, et l'envie parfois démesurée qu'on voit en moi seulement quelqu'un d'intelligent. Mais on a cerveau et un corps, il faut l'accepter. Je crois que j'ai toujours été à la fois fasciné par ma beauté et complexé par elle, car elle m'attirait de multiples jalousies. Etre enfant mannequin suscite forcément des jalousies, et les crasses qui vont avec. On est mis de côté. Moi, j'aimais les studios de photographe parce que je devenais quelqu'un d'autre, j'avais des paillettes dorées dans la tête pendant des jours. Je présentais les collections couture du styliste pour lequel bossaient mes parents. On adorait mes poses, parce que je jouais toujours des rôles comme dans un spectacle, je ne me contentais pas de fixer l'objectif, je "faisais l'amour à l'objectif" comme on me disait parfois. C'étaient les années 90, on voulait aller au-delà des convenances, être créatif. Ce qui plaisait tant en moi, c'était le contraste avec mes cheveux foncés et ma peau blanche, mon air de poupin et mon regard vert flamboyant. On me disait souvent que j'étais semblable à un volcan sous une couche de glace, et j'en jouais énormément. Aujourd'hui encore, même si le charme de la jeunesse a disparu, je joue des rôles, j'incarne des silhouettes quand je fais des photos. Je ne présente plus des collections couture, mais je fais partie d'une agence qui met en avant les mannequins à partir de 35-40 ans, ceux dont les corps sont trop gros ou trop vieux, considérés "hors norme" pour les podiums. Est-ce que je regrette le mannequinat ? Non. Par contre, je n'ai jamais poussé mes enfants dans ce milieu en leur faisant miroiter des rêves de gloriole artificiels. Le mannequinat, c'est super comme cours de maintien quand on travaille dans le spectacle, on apprend à se mettre en scène, à se transformer, à jouer avec son corps et les lumières, à développer son esthétique, à intensifier les expressions du visage. Même si je dois reconnaître que cela m'a permis d'affirmer ma féminité, ça reste quand même franchement superficiel.
 

12 octobre 2025

...je suis chaud, chaud...

Il m'est arrivé une chose peu banale. 
Je me suis rendu compte que ... quand je mets ma main au niveau de mon sexe, eh bien...je fume. Je m'en suis aperçu par hasard, quand j'ai passé ma main devant un rai de lumière artificielle : après m'être touché , ma main fume vraiment, pendant quelques secondes, comme une tasse de café brûlant ...
J'ai toujours été chaud côté sexe, mais alors là je suis sidéré ... A quand la combustion spontanée dans le lit (ou ailleurs, hum) ?? Remarque, ça ne dérange ni mon mari ni notre amant ...


 

11 octobre 2025

Quand j'étais enfant, j'avais la curieuse manie de dessiner les yeux fermés. Je prenais un crayon, dont j'appuyais la pointe sur un bout de papier. Je regardais juste le point de départ, puis je faisais aveuglément des tas de lignes sans jamais m'interrompre. Le but était de visualiser mentalement la feuille et de créer une figure continue jusqu'à retrouver le point de départ. Vu de l'extérieur,cela devait sembler loufoque, mais en fait c'était un exercice de logique, d'inutition et de concentration. Au fil des ans, j'ai réussi à construire des figures géométriques. Evidemment maintenant ...le résultat n'est pas du tout le même. Je dirais même que c'est franchement cafouillis, à croire que ma logique s'est envolée dans les limbes ... Certains y voient, comme mon matthew, une forme d'écriture automatique qui révèle la personnalité. Que dire de la mienne, alors ? Que c'est un formidable gribouillis teinté d'incohérence ? Ou que :
1. je ne prends pas toute la place de l'image, donc je tends à la discrétion ?
2. j'alterne traits droits et arrondis, donc je tends à l'assouplissement de mes opinions ?
3. je fais dépasser mes traits du cadre, donc je tends à ne pas me contenter des normes ?
4. je crée régulièrement des bulles, donc je tends à vouloir remplir un sentiment de vide ?
5. formes ressérées les unes sur les autres, donc je tends à la contradiction ?
6. que j'aime l'abstrait et que j'ai de l'humour ?
 

10 octobre 2025

j'adore mon fond d'écran

 

10 octobre 2025

grissini

D'habitude je ne suis pas fan des gâteaux secs spécial apéritif, mais alos qu'est-ce que j'adore les grissini ! C'est une spécialité italienne, des bâtonnets craquants cuits à l'huile d'olive. Je les trempe dans du choco fondu...et c'est moi qui fond !

 

9 octobre 2025

mes humeurs sombres

 

7 octobre 2025

chanson

Quand j'étais au lycée, je faisais partie d'un groupe de metal. J'étais le chanteur. Cela n'a duré que deux ans. On voulait faire un album, mais on a laissé tomber après le baccalauréat. Toutefois, j'ai gardé certaines des chansons de poésie noire que j'avais inventées à l'époque, chanter sur du metal me défoulait, me permettait de mettre des mots sur un ressenti souvent douloureux et confus.

Viens, viens là, là, là
Prends-moi dans tes bras, tourne à l'infini,
Dis-moi qui je suis, ce que je suis,
Viens , viens là, là, là, chéri, chéri
Mon ange, dis-moi des mots charmants, 
Raconte-moi l'amour que tu me ferais,
Fais-moi des éloges, ces élégies,
Fais de moi ta muse ....dis-moi... dis-moi qui je suis ....
Viens, viens, viens là là là
Encorne-moi, diablotin,
Que ta magie enveloppe mon corps  enfiévré,
Que tes grifffes me tatouent ta passion, ô démon,
Viens viens, viens là, là, près de moi,
Prends-moi, prends- moi là de suite sur le seuil, 
ô oui,
Aimez-moi
Faites-moi voler,
Usurpez-moi,
Viens, viens, viens là, là, là
Faites-moi tourner entre vos bras velus,
Je ne sais plus qui vous êtes,
Dis-moi qui je suis , ce que je suis,
Viens, viens à moi, là là là
Là là là ...

 

7 octobre 2025

contes de terreur

J'ai adoré ce livre. Conan doyle est surtout connu pour ses "sherlock holmes", j'ai donc été surpris de découvrir ce recueil de nouvelles horrifiques. J'ai surtout aimé les chutes des textes qui suscitent l'imagination ; ils suggèrent la peur, bien plus qu'ils ne l'imposent par des images affreuses. C'est un peu comme " le chien des baskerville", des enquêtes rationnelles qui se déroulent dans des circonstances irrationnelles : un labyrinthe d'où on ne revient pas, un homme enfermé dans une cage avec puma, un aviateur en prise avec des monstres cotonneux du ciel, un animal mutant ...
 

29 septembre 2025

zonzon pépette

Voici l'histoire de ... zonzon pépette. Vu le thème abordé, j'avais imaginé un roman plûtot dramatique, mais en fait andré baillon a choisi le ton du burlesque pour décrire la vie de cette prostituée du début du 20e siècle. Tout au long de ces 150 pages, tout n'est qu'argot pour mieux décrire le milieu des bas-fonds, celui de la plèbe, des "mômes" avec leurs souteneurs.  C'est le paris de la rue, le langage de belleville à la edith piaf. C'est à la fois drôlatique et tendu, les courts chapitres sont parfois absurdes, comme pour montrer le délire de cette existence qui ne respecte plus rien à force de n'être respectée par personne. ça vole, ça tue, ça profane les églises . On trouve toute une série de personnages complexes et idiots, à la fois malfaisants et innocents dans leurs réactions, un peu comme des enfants qui ne sauraient pas expliquer le malheur qui leur arrive. Mais même si tout est écrit en argot titi parisien par moments assez peu compréhensible, ça n'a rien de vulgaire. Entre roman social et grotesque, andré baillon a réussi un coup de maître.
 

29 septembre 2025

autoportrait

 

29 septembre 2025

chewing gum Ă  la cire ...

Il m'arrive parfois de mettre des boules quiès, lorsque mon cher et tendre matt ronfle trop fort ... Mais c'est la 1e fois que, en me réveillant, je confonds mon rêve et la réalité en mettant la boule quiès dans la bouche en pensant que c'était un chewing gum ...Heureusement que je ne l'ai pas avalé ... Bah ouais, j'étais mal réveillé hein ...
 

20 septembre 2025

images de danse, exposées à montréal

Il y a une douzaine d'années, j'ai exposé mes photos de danse sur  montréal, à l'époque où mon chéri tenait sa galerie d'art.

Pour moi, la danse a toujours été une quête anatomique. J'ai toujours été fasciné par le nu artistique, j'ai tdonc enté par la retouche numérique de révéler un mouvement des corps qu'on ne décèle pas forcément quand on voit un ballet dans son ensemble, sur scène.

 

20 septembre 2025

sur la piste des écrivains

C'est par hasard que j'ai découvert cette série. Elle présente les figures de proue de la littérature française, roussseau, daudet, flaubert, maupassant,la fontaine, molière, vigny ... Moi qui adore lire et qui ai jadis caressé le projet de faire des études de lettres, je ne pouvais qu'aimer cette série, dont je pense d'ailleurs que l'équipe de réalisation est la même que celle des "rois de france". Outre le fait que les documentaires sont bien faits, cela m'a surtout rappelé l'époque où je faisais le rêve de devenir écrivain. Le mot "écrivain" me faisait rêver. Aujourd'hui, j'ai tant déchanté que je hais des libraires, les éditeurs, blogueurs littéraires et romanciers actuels. Je hais le monde du livre d'aujourd'hui car c'est une industrie lourde, qui participe à la déforestation et publie de la grosse merde dans le seul objectif est de faire du fric, du fric, du fric. Le livre est devenu un objet de consommation comme un autre, c'est écoeurant. Alors qu'autrefois, j'avais pour modèles des écrivains comme musset, maupassant, rabelais ou d'autres oubliés comme grécourt ou charron. La lecture n'était pas qu'un passe-temps, je remettais mon âme entre les mains des livres qui étaient mes amis. Désormais, j'ai du mal à  retrouver le plaisir de lire pour moi. J'ai même du mal à trouver dans les rayons de boutiques généralistes ,comme fnac ou cultura, des classiques. Or ces auteurs sont inoubliables ; du moins à mes yeux. Regarder cette série, c'est un petit peu revivre l'époque où ces auteurs étaient pour moi des modèles de vie et d'art, les magiciens des mots, car derrière des oeuvres il y a l'existence d'un humain. Pendant mon adolescence, je m'imprégnais tant de ces auteurs qu'on m'a reproché de ne parler que de livres. Je ne parlais jamais de mon vécu, toutes mes anecdotes étaient tirées des livres. Ce sont ces écrivains qui m'ont fait devenir romantique, notamment maupassant et musset. Chateaubriand, aussi, qui fut l'instigateur du romantisme de part sa vie même : dans son château de cambour, ancienne forteresse du moyen-âge avec cachots et donjons, le jeune garçon vivait dans l'obscurité d'une des quatre tourelles qui n'était allumée que par une bougie et une feu de cheminée ; la nuit, il entendait des tas de bruits étranges ; son amie était une jeune fille au visage pâle, aux longs cheveux noirs, au regard souvent triste et parfois ardent, et qui à 17 ans se sentait tant inutile qu'elle voulait être ensevelie dans un tombeau; les bois qui entouraient le château étaient le nid de ses songes ; c'est son amie qui l'incita à écrire son ressenti mélancolique. Pour moi, c'était tout cela, être écrivain.
 

19 septembre 2025

roman karmen

Roman karmen, cinéaste russe socialiste, issu d'un père juif révolutionnaire et écrivain dont il prendra la pseudo ; il a dabord été photographe pour un journal futuriste où il apprend qu'une image se compose, se construit, se façonne de manière à ce qu'il y ait l'empreinte personnelle du regard sur la scène , puis a fimé les horreurs réelles de la guerre, à madrid, en chine, les camps de concentration pendant la 2e guerre mondiale où il a été militaire caporal, au wietnam...Il a inauguré le journalisme de guerre, mais pour lui il n'existe pas de "cinéma-vérité" car ses films et toutes ses photos ont servi le pouvoir. Après la guerre, ses films sont propagandistes en ce qu'ils transforment l'urss en un décor pour comédie musicale et ballet du bolchoi ; ses films ne cherchent plus la réalité de la guerre, mais créent des mystifications, des semi-fictions basées sur des montages.

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