saint thomas d'acquin
Il est né le 28 janvier 1225 en sicile et mort en 1274 à priverno.
Il est considéré comme l'un des maîtres de la philosophie et de la théologie catholique. Il a été canonisé en 1323 par Jean XXII.
Il a tenté de concilier la philosophie d'aristote et la philosophie catholique.
C'est à l'abbaye bénédictine de mont-cassin qu'il apprend, durant 9 ans, à écrire et à lire, notamment le latin et les rudiments de la grammaire.
Il rencontre les frères prêcheurs dont la vitalité l'attire.
De 1245 à 1248 il part étudier à la Sorbonne, sous le règne le louis IX. Il suit le maître albert le grand.
De 1252 à 1245 il est bachelier biblique et commente le Livre des sentences de pierre lombard.
A 34 ans, il part en italie enseigner la théologie. Entre 1265 et 1268, il est envoyé à rome pour être maître-régent. Il entame la rédaction de la "somme théologique" et ses commentaires sur artistote ('de l'âme').
Après avoir enseigné à paris, il est envoyé à naples où il forme de jeunes dominicains.
Il meurt en 1273, après avoir vécu une extase pendant une messe. A partir de cet instant, il cesse d'écrire.
« Je vous reçois, ô salut de mon âme. C'est par amour de vous que j'ai étudié, veillé des nuits entières et que je me suis épuisé ; c'est vous que j'ai prêché et enseigné. Jamais je n'ai dit un mot contre Vous. Je ne m'attache pas non plus obstinément à mon propre sens ; mais si jamais je me suis mal exprimé sur ce sacrement, je me soumets au jugement de la sainte Église romaine dans l'obéissance de laquelle je meurs. »
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Thomas d'acquin et le pape urbain IV
Sa philosophie s'intègre à une vision chrétienne, en prenant en compte la vie de la grâce, la création, l'existence de dieu et la rédemption. Voici quelques points qui déterminent sa conception philosophique :
- la morale de thomas d'acquin est finaliste, en ce qu'elle voit un but suprême.La morale, parce qu'elle porte sur l'être humain, en tant qu'être composé d'âme et de corps, doit intégrer dans son chemin toutes les inclinations sensibles, toutes les passions, tous les amours, afin que l'Homme arrive à sa fin dans toute son intégrité : cette fin est le bonheur dans l'ordre naturel et la Béatitude dans l'ordre surnaturel.
-La connaissance intellectuelle humaine (cela ne vaut ni pour l'ange ni pour Dieu) est le fruit d'un processus cognitif d'abstraction qui conduit l'esprit humain de l'expérience sensible et matérielle à la connaissance immatérielle de l'intellect par la médiation de la connaissance sensible qu'il qualifie d'immatérielle.
-Thomas d'Aquin pose comme principe le respect de l'ordre rationnel, créé et voulu par Dieu pour permettre à l'Homme de connaître la vérité. Il distingue de ce fait raison naturelle et raison éclairée par la Révélation (Écriture et Tradition), théologie naturelle et théologie révélée
-La thèse de Thomas est que foi et raison ne peuvent se contredire car elles émanent toutes deux de Dieu ; la théologie et la philosophie ne peuvent donc pas parvenir à des vérités divergentes.
Mais thomas d'acquin est avant tout théologien, son objet principal est de soulever un coin du voile métaphysique qui cache Dieu à notre existence humaine.









Ma fille dessine depuis ses 12 ans. Elle aimerait devenir illustratrice. Je ne connais pas ce milieu mais comme pour tout art, j'imagine qu'il y a d'abord formation et ensuite ... piston ! Non non, je suis mauvaise langue ( pas tant que ça, remarque). En tout cas, depuis le confinement elle met ses bulles bd sur son instagram, pour le moment ce sont surtout ses amis qui commentent, mais quand j'y vais je découvre un autre visage de ma aurore, moins enfantin probablement. Je suis fier d'elle.





J'ai eu un cadeau mimi : de la mousse à raser !😂





Moui. On présente ce film comme celui qui a lancé la carrière de Deniro, alors qu'il n'apparaît que dans trois scènes. Le résumé dit : " c'est l'histoire d'un junkie qui se sort de la drogue grâce à l'amour de sa femme", alors c'est totalement le contraire. Le titre est franchement ironique. Ce film est ni plus ni moins que l'histoire des déboires d'un héroinomane, dont la dernière scène le montre faisant la manche dans la rue. Honnêtement, j'ai trouvé ce film assez naze. Toutefois, il y a des répliques drôles,typiques des années 70. Contrairement à beaucoup de films policiers actuels, il n'y a dans celui-ci aucune agressivité ni vulgarité. Un peu chiant, mais plaisant. C'est un film à voir avant tout pour l'ambiance des seventies. Me suis quand même marré plus d'une fois ! Ni comédie, ni drame, mais plutôt loufoque.

C'était mon film favori, lorsque j'étais enfant. Non seulement j'adorais les personnages de fantasy (le mangeur de pierres, les gnomes, le dragon porte-bonheur...), mais surtout ce film m'a fait voir les livres autrement. Il y a une interaction entre le lecteur et le récit. L'histoire qu'on lit nous transforme. Aujourd'hui, on n'entend plus du tout ce genre de propos, les lecteurs bouffent du bouquin comme des hamburgers, ils restent extérieurs aux personnages, ils n'en ressortent pas changés. "L'histoire sans fin" valorise totalement la lecture comme transformation de soi au travers la participation active au récit. On est happé par un récit et ça modifie durablement notre façon d'être, notre vision des choses. En tout cas, moi, ça m'a rendu lecteur avec un grand L comme voyageur hors de moi.
C'est par hasard que je suis tombé sur ce film que j'avais déjà vu à l'adolescence. Je le trouve super. Ce n'est pas tant l'histoire comique qui m'a plu mais plutôt le message de bienveillance. Le scénario est inspiré par un récit de mark twain. Quand j'étais jeune, j'étais fan de whoopi golberg, elle a une spontanéité et une bonne humeur communicatives. ça fait du bien de regarder un tel film qui contient un message d'espoir, où l'on parle de courage, de loyauté, d'honneur...C'est tout à fait le genre de film que j'aime regarder à l'époque de noel, ça me fait rêver et, surtout, ça me redonne un vrai sourire.










Ce film met un peu mal à l'aise, sans pour autant être trash. C'est l'atmosphère qui est oppressante, puisque l'histoire se déroule en psychiatrie. Réalisé en 2003, je trouve qu'il n'a pas vieilli. A la fois thriller fantastique et policier, ce scénario est intelligent. L'histoire de ces deux criminels qui violent et tuent des jeunes filles est effrayante. Mais ce qui est encore plus cauchemardesque, c'est cette psychiatre qui, du jour au lendemain et sans aucun souvenir, se retrouve enfermée dans une cellule là où elle travaille et est possédée par le fantôme d'une victime de son mari qui souhaite se venger. Sombre.
Ce film est l'un des premiers où louis de funès apparaît. Il est inspiré des albums bd mettant en scène le garçon parisien bibi fricotin, entre le petit nicolas et tintin. En tout, il y a 122 albums. Ce film a été réalisé en 1951, même pas 20 ans après le début de la série (qui durera jusqu'en 1980). C'est un humour d'une autre époque, à laquelle je suis sensible car ce sont des gaffes sans aucune méchanceté. On y voit beaucoup de gags populos à la charlot. Malgré une image de piètre qualité, je me suis amusé à suivre les aventures burlesques de bibi.