cat cina

Depuis quelques jours, nous avons un chaton ! C'est une vieille dame à qui je rends régulièrement service (courses, ménage) dans l'immeuble d'à côté qui me l'a offert !
Il est à peine sevré, il tient dans ma main ! Ah c'est ma fille qui est heureuse ! Puis, comme ça elle a le prétexte de rester à la maison, vu que sa classe à fermé momentanément à cause du covid.
Ce matin à 5h30, j'ai paniqué, je ne vois plus le chaton !! Je regarde partout, enlève les serviettes, les pots... pas de chat ! Miss rikiki s'était en fait faufilé dans un trou de 5 cm vers les tuyaux!! Du coup je l'ai bouché avec des boîtes de savon et dentrifice lol.
Il mange bien (raffole du jaune d'oeuf qui est bourré de vitamines), joue bien (avec son doudou), ça a l'air d'aller. On va l'emmener chez le véto en fin d'aprem pour faire un bilan de santé.
Ma fille l'a appelé cat cina, en référence à kachina, une statuette amerindienne ! ( cf photo le jour de son arrivée)
aux croyants, ce qui n'a évidemment pas manqué de m'interpeller personnellement. L'auteur rappelle clairement que christ est un dieu d'amour et que seul l'égoisme est un frein à la venue de la toute puissance divine.
Etant donné que je hais les romans policiers américains actuels, je me suis tourné avec curiosité vers ce court récit policier, écrit en 1876 par émile gaboriau. Il a été, en plus de son métier de journaliste, le pionnier de la fiction policière. Né en 1832 à saujon en charente-maritime, il a été le secrétaire de paul féval. 
Lire le court récit "le vampire" est intéressant d'un point de vu historique. Nous sommes désormais si habitués aux histoires de vampires toutes plus tirées par les cheveux les unes que les autres que ce texte-ci peut sembler fade. Mais il a un charme fou. Un charme typiquement romantique. Il a été associé pendant longtemps à lord byron, alors qu'en réalité il a été écrit par son médecin-secrétaire john william polidori. En fait, cette nouvelle est considérée comme la première du genre. Elle date de 1819. Entamée en 1816 suite à un défi dans la villa de byron devant le lac léman (instant qui a d'ailleurs inspiré un épisode du Doctor Who), lord byron et sa maitresse claire clairmont, ainsi que shelley et sa femme mary, avaient décidé d'écrire en une journée une histoire de fantômes. Mary écrivit "frankestein" et byron "le vampire"... qu'il abandonna. C'est donc polidori qui la termina. Tout commence avec une préface sur la légende du vampire, monstre sanguinaire et impitoyable, rien à voir avec ce que les artistes fantasment aujourd'hui. Cela remonterait à l'époque où l'église latine se sépara de l'église grecque, le cadavre d'un latin ne pouvant pas se corrompre après avoir été inhumé. De là, le mythe du mort qui ne pourrit pas et revient à la vie, dégoulinant de sang par tous ses pores. Quant au récit lui-même, il n'y a évidemment pas autant d'intrigue rocambolesque qu'aujourd'hui, mais les personnages ont le charme vénéneux du début du romantisme : la mélancolie, l'honneur de la parole donnée. Le vampire n'a rien d'un gentil mon-monstre à la twilight, c'est un gros fourbe. Je pense que ce récit mérite d'être lu, ne serait-ce que pour connaître le style du premier du genre.
du mal", cet évrivain romantique livre ici toute sa verve passionnée typique du 19e siècle. C'est l'histoire d'un poète hypocrite qui, retrouvant au parc du luxembourg une ancienne conquête amoureuse, lui joue la comédie de la passion. Mais la femme lui livre ses chagrins, l'infidélité de son mari, et décide de jouer un sale tour à l'amante de son mari, danseuse de profession, dont tombe amoureux le poète. C'est un récit sur l'amour, avec toute la tournure d'esprit dramatique, à la fois cynique et pure, voluptueuse et vénéneuse, d'un romantique désabusé. Baudelaire est l'un de mes modèles littéraires en matière de poésie, il m'a inspiré mon recueil gothique " l'anachorète".
Quand j'étais enfant, "le petit prince" était une référence. Pas seulement une référence littéraire, mais aussi une référence de vie. Ecrit en 1943 par antoine de saint-exupéry, cette histoire absurde incarne l'innoncence, la naiveté, la poésie du monde enfantin face au monde des adultes. C'est toute la force et la simplicité de l'amitié qui y est décrite. Aujourd'hui, on ne rêve plus, on méprise l'innocence, ça fait du bien de lire ce récit digne d'un livre de lewis carroll./image%2F1187306%2F20250629%2Fob_fd78af_crois-jesus-christ-fils-dieu-l1109f.jpg)
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