saint marc
Parfois, on craque à cause d'un incident stupide. C'est ce qui s'est passé dernièrement. J'ai eu un commentaire malheureux sur un blog que j'aimais lire, l'auteur m'a répondu. J'aimais lire ses articles ainsi que ceux de son conjoint, mais aujourd hui je suis mal à l'aise car je réalise que le feeling était loin d'etre réciproque. Ils s'en foutent complètement, de moi. Je regrette de leur avoir laissé des messages très persos sur mon passé douloureux, le "partage" était à sens unique.
Je n'ai meme plus l'envie de regarder mes mails personnels.
C'est typiquement à cause de ce genre de mépris que je suis devenu phobique social.
J'ai donc craqué nerveusement. Je me suis senti très mal et finalement j'ai avoué... J'ai raconté à mon homme ce qui s'était passé il y
a 4 ans. On vivait encore à montréal, j'étais drag queen. J'avais un admirateur dans la salle. Il m'avait plusieurs fois amené des fleurs, on avait discuté, je le trouvais sympa. Puis un soir, il m'attendait près de la sortie des artistes. Je ne me suis pas méfié, il m'a agressé.
Je n'ai rien dit à mon homme, parce que je ne voulais pas etre un fardeau. J'ai gardé ce énième viol pour moi. Je les ai comptés, ces putains de viols : dix, en tout. Je parle évidemment de ceux dont je me souviens.
Je ressens un immense sentiment de solitude. Et aussi le besoin de couper les ponts avec la société. Je ne peux plus supporter de ne pouvoir partager avec aucun LGBT ce que j'ai enduré. Quand j'en parle, je me heurte au déni, à l'indifférence, ça dérange. Toujours cette fichue loi du silence et ce culte du corps, du plaisir qui emprisonne, entrave toute tentative de denoncer le viol quand on est gay. C'est horrible. Comme si on n'avait pas le droit d'en parler, pas le droit de dire non, de ne pas consentir.
Mon homme m'en a un peu voulu d'avoir gardé le silence, mais il a pris soin de moi quand je pleurais.Trop de larmes sont sorties, désespérées. Je suis fatigué intérieurement, vraiment. J'essaye de ne pas sombrer dans la dépression, mais là ça commence à etre difficile. Je me raccroche à la lecture, ma seule vraie bouée de sauvetage.J'ai presque terminé le 3e tome de la série "sigrid et les mondes perdus", de brussolo. Un peu trash par rapport aux deux autres, mais ça me permet de m'évader mentalement. Je suis aussi en train d'écrire la 3e partie de mon roman. Le but est thérapeutique, les mots soignent les maux, surtout quand on se sent isolé.
C'était un martyr du 4e siècle. Il est souvent représenté par le symbole d'un chevalier terrassant un dragon.
Un film d'animation québécois réalisé en 2013 que j'ai trouvé vraiment très sympathique et pas gamin du tout !
Cette histoire mêle magie chamanique et culture inuit, dans le grand nord canadien.
Sarila est un pays légendaire qui permettrait à la tribu de survivre à la famine survenue suite à la malédiction lancée par une déesse.
Outre l'aventure, c'est un scénario plein de délicatesse.
Rabat-joie. Vieille école.
C'est ce que me reproche ma fille depuis quelque temps. La connaissant, je sais ce que ce n'est pas méchant, mais j'ai préféré la remettre à sa place. Elle a un bon fond, mais a un peu trop tendance à me voir comme le "papa copain".
Elle considère mon mari comme son père. Après tout, c'est lui qui l'a adoptée. Et il est plus âgé que moi de dix ans. Moi, j'aime aurore comme ma propre fille, tout autant que mon fils lorenzo, mais elle prend avec moi une liberté de ton qu'elle n'a pas avec matthew.
Je lui ai toujours permise d'être plus franche avec moi, j'ai toujours été moins sévère avec elle. Mais depuis qu'elle se forme comme future jeune femme, je suis un peu mal à l'aise parfois. Tant qu'elle était enfant, on lui enseignait certaines choses, on la cadrait. Maintenant, elle a son propre jugement, on ne peut plus l'éduquer de la même façon qu'à l'âge de 10 ans. Je n'ai jamais utilisé l'autoritarisme comme forme éducative , toutefois je ne veux pas être le "papa copain" trop permissif parce que sinon aurore va devenir capricieuse.
Ce qui me pose problème, c'est qu'elle voit bien comment je suis avec mon homme. Elle a compris que j'étais non binaire, que je n'avais pas hyper confiance en moi, que je suis soumis à mon homme. C'est lui qui décide dans notre foyer. Il n'est pas violent, mais a une autorité naturelle qui fait que je m'écrase assez facilement. Et aurore a un peu tendance à en profiter en venant me voir pour obtenir ce que mon homme lui refuse.ça a marché, remarque.
Mais depuis plusieurs mois, depuis la crise du covid en fait, je me replie sur moi meme, je rentre dans ma coquille. J'ai des périodes de phobie sociale plutot pénibles qui ont changé mon caractère par rapport à l'an passé. Je préfère rester dans mon coin, lire, écrire, étudier un texte. C'est ma "vraie" personnalité qui ressort, celle que je n'ai jamais aimée, celle que je me suis évertué à tuer pendant des années tant j'en ai honte.
Pourquoi j'ai si honte d'etre sérieux ? Parce que , quand j'étais à l'école, je me suis fait agresser à cause de ce sérieux. Pendant un an au collège, puis pendant un an au lycée, j'étais le bouc émissaire de la classe. Ce harcèlement m'a marqué profondément. Puis il y a eu une "amie" qui m'était chère et qui m'a largué comme une merde à 18 ans à cause de ce sérieux. Bref, j'ai perdu beaucoup à cause de ce coté intello. Voilà pourquoi j'ai tout fait pour devenir une autre personne, quitte à etre caricaturale dans mon homosexualité. Seul mon homme a vu au-delà de mes apparences trompeuses. Il aime la personne sérieuse que je suis, mais moi je ne m'aime pas.
Papa rabat-joie, c'est clair.

Un film que j'ai beaucoup aimé, qui montre très bien la dureté et la rigueur extrême du monde de la danse classique. On voit tous les sacrifices que doit surmonter une jeune "élue". Personnage inspiré par la danseuse Anastasia Shevtsova.
Le corps de ballet russe du bolchoi est l'un des plus difficiles à intégrer et l'un des plus reconnus pour ses talents artistiques.
Ce film parle aussi de la maladie d'alzeihmer.
Un film qui m'a fait du bien, vu qu'on ne peut plus danser normalement.



Mon homme m'a dit que j'avais des préjugés négatifs sur les homoromances. Du coup, j'ai téléchargé des ebooks lesbiens gratuits pour me faire une idée. Est-ce que mes préjugés ont été confortés ou mis à mal ? Hélas,j'y ai lu celui du corps parfait et ça me dérange. C'est justement ce contre quoi je me bats en dénonçant la chosification des LGBT.
Les extraits m'ont moyennement plu. Je les ai lus par curiosité, mais sans conviction. Pour moi , la littérature LGBT doit être engagée. Peut-être que publier des homoromances où la fantasy prime sur l'homosexualité des personnages est une façon de banaliser l'homosexualité, mais je n'en vois pas trop l'intérêt. Ces ebooks ont été publiés par une maison d'édition canadienne située à Montréal , assez férue de style "feel good", c'est à dire un genre de romance LGBT où on met en avant le bien-être de l'homosexualité, sans en montrer les inconvénients. ça a son charme mais...ça ne m'a pas parlé intimement. Pour ma part,mon livre gay est totalement différent, humainement engagé. Pourquoi calquer des scenarii de films à succès sur des récits LGBT ?
Immortelle : extrait d'une cinquantaine de pages que j'ai trouvé assez intéressant parce que l histoire se déroule à l'époque des vikings. Mais les trop nombreuses fautes de grammaire ont gâché ma lecture.
Starlight : gros extrait de 97 pages qui ne m'a pas inspiré. On dirait un scénario de film SF. N'étant pas fan de ce style, j'ai moyennement apprécié ce livre de guerre où l'homosexualité est tout à fait secondaire.
Je te hais mon amour : un extrait d'une cinquantaine de pages que j'ai beaucoup aimé, mais pas vraiment pour la romance lesbienne, plutôt pour la réflexion de l'auteure sur la trisomie d'un enfant : "Beaucoup de gens pensent que cette maladie fait d’eux des personnes inaptes à comprendre ce qui les entoure ; or, c’est tout le contraire. Ils ressentent de la même façon que nous. Ils savent quand on se moque d’eux, ils sentent les regards de pitié et ils saisissent l’indifférence à leur égard. Ils ne le montrent peut-être pas, mais ils en souffrent énormément. Contrairement aux idées reçues, chaque individu portant le gène est différent. Certains seront plus aptes à comprendre le monde qui les entoure quand d’autres auront plus de facilité à parler correctement. Il arrive aussi que certains ne puissent pas avoir les deux. Cela dépend de chacun d’eux, mais qu’importe sa faculté ou non, cela ne doit en aucun cas être jugé par les gens extérieurs"
On le surnommait "le vagabond de dieu".
Né en 1748 au pas de calais,il était un pélerin mendiant qui parcourait les routes d'europe. Il était considéré comme un "fol en crist",c'est à dire une personne qui se déleste de ses biens matériels et transgresse les conventions sociales dans un esprit religieux.
Il était l'aîné de quinze enfants. Il apprend à lire, à écrire. D'un naturel discret , il est habitué jeune à une vie de foi.
A 16 ans, il délaisse l'étude du latin pour celle de la théologie. Il est influencé par la spiritualité rigoriste. A 18 ans, il annonce son voeu de mener une vie monastique. Il a une santé fragile, souffre d'angoisses et d'une excssive austérité.
Il quitte le domicile parental et se rend à lyon. Il trouve sa vocation religieuse en tant que pélerin. Il parcourera 30 000 kmà pied dans toute l'europe, suisse, italie, italie, france. Il fait un pélerinage à rome en 1770. Puis à saint jacques de compostelle trois ans plus tard. En lorette en 1777.
A 29 ans, il se fixe à rome et devient membre du tiers-ordre fanciscain et fait voeu de ne pas se laver. Ses errances suscitent la méfiance, il se fait attaquer plusieurs fois par des compagnons de route.
Il décède à 35 ans, après avoir vécu des années dans les ruines du colisée.
Il fut le premier evêque du diocèse de vannes, au 5e siècle. Il est considéré comme l'un des sept saints fondateurs de la bretagne.
C'est en 465 qu'il fut consacré evêque de la ville. La présence d'un concile atteste de l'existence d'une communauté chrétienne à cette époque.
Il est le fils de petran et gwen, issus de la noblesse galloise. Les parents se séparèrent pour vivre chacun de leur coté une vie monastique. En 524 il prend l'habit au monastère de rhuys et émigre en grande-bretagne. La légende prétend qu'il aurait rencontré des membres de la Table ronde, qu'il aurait converti des rois d'irlande et qu'au retour de la ville sainte de jérusalem, il aurait fondé l'evêché de vannes. Selon l'hagiographie médiévale Vita Paterni, il se serait exilé ensuite dans un ermitage où il serait mort dans l oubli en 510.
Très puissante, bien aimée, elle offre protection,
Son saint pouvoir atteignant les frontières des trois continents.
Aucune autre relique n'est comparable à Cyrwen -
Un don fabuleux - La crosse de Patern.
Eh bien nous y voilà, aurore a eu 17 ans. On lui a offert des livres.
Bien que confinés, on lui a donnée l'autorisation ce jour-là de voir son petit ami. C'est un gars normal, qui semble équilibré. Ils sont tous deux férus d'écologie.
La seule chose que j'ai toujours souhaité pour aurore, c'est qu'elle ne me ressemble pas psychologiquement. Qu'elle mène une vie saine. Elle en prend le bon chemin.
Avec ses cheveux bleu et rose, elle nous fait marrer :-)
Mon homme a été voir le médecin : il a un souci d hypertension. Il est le seul à se démener depuis des mois à travailler pour nous éviter un gouffre financier, cela l'a stressé. Du coup je me suis inscrit à pole emploi. ça ne m'enchante pas du tout mais on a besoin momentanément d'une allocation, on n'a pas envie de ne plus pouvoir payer notre loyer.
Je n'achète plus rien depuis des mois, hormis des courses alimentaires.
J'ai l impression que le covid sonne le glas de ma carrière.
A presque 40 ans, on est jugé trop vieux pour rester danseur, on doit se reconvertir ou en chorégraphe ou en prof de danse. Avec les écoles fermées, je ne risque pas d'enseigner et chorégraphe est compromis. En tant que danseur pro, je peux continuer le spectacle, mais c'est à nos risques et périls. Je ne dirige pas (par choix) une grosse troupe, mais deux danseurs ont attrapé le covid, ainsi qu'un musicien. Cela plombe le reste. Pourquoi répéter en salle si le spectacle ne peut pas etre représenté à cause du couvre-feu ? Vais-je quand meme me produire dans des théâtres privés ? Est-ce que je vais de nouveau louer une salle alors que le spectacle est terminé et qu'il vaut mieux répeter directement sur scène ?
Autant de questions qui m'angoissent et me fragilisent.
Je m'occupe de mon cher et tendre mari pour qu'il ne se stresse pas inutilement. Petit dejeuner au lit, bisous dans le cou, douceur sexuelle, massages relaxants, tisanes bienfaisantes.
Depuis quelque temps, j'ai des reminiscences de mon enfance. Des instants simples, positifs. Très brefs, toujours les mêmes. Je me revois en train de lire quand j'avais 12 ou 13 ans. A cette époque, lire était pour moi un refuge, un abri qui me permettait d'occulter la réalité néfaste qui m'entourait. Je me revois à 17 ans quand je m'essayais à la peinture. C'était pour moi un moment où je me sentais libre d'etre créatif, d'etre moi meme. Je me sentais en paix avec moi. Je me voyais un avenir. J'avais le sourire quand je peignais.
J'en ai parlé avec mon homme. Comme il est psy pour enfants, il a l habitude de reconnaitre les traumatismes quand ils ressurgissent. C'est apparemment mon "enfant intérieur" qui refait surface pour faire la paix avec moi. C'est une obsession, ces souvenirs reviennent en boucle dans ma tete et sous forme d'émotions. ça ne dure pas plus de quelques secondes, mais c'est très prenant. Selon mon merveilleux chéri, c'est mon désir de retrouver mon identité réelle qui se manifeste. Je pense qu'il a tout à fait raison. J'ai perdu mon Moi en chemin il y a bien longtemps.
Quitte à etre confiné et fragilisé, autant retrouver mon identité profonde, loin des apparences. Du coup j'étudie le texte d'éthique juive "alé chour" du rav wolbe, un livre qui aborde la connaissance de soi.
J'ai regardé une adaptation cinématographique réalisée en 1964 du "puits et le pendule", une nouvelle d'egdar allan poe écrite en 1842. C'est l'histoire d'un prisonnier à mort qui s'avanouit devant le tribunal de l'Inquisition espagnole et s'ensuit sa reflexion sur la mort et la description réaliste du sentiment de terreur durant sa torture (il se fait bouffer vivant par des rats avec un hachoir au-dessus de lui...). Ce film court est à regarder surtout pour entendre le récit de Poe. Magnifique. Et plutôt oppressant.
J'ai beaucoup aimé ce film qui date de 1931.Ce fut pour moi l'occasion de découvrir le clown "grock", artiste suisse mondialement connu à l'époque. J'ignore si ce film est une fiction ou la vie réelle de l'acteur, néanmoins ça m'a permis de regarder avec plaisir ses acrobaties et facéties d'un autre temps. Puis surtout, ce film montre le choc de deux mondes : celui de la haute société et celui populaire du cirque. On voit bien que la femme de grock en veut seulement à son argent, qu'elle le voit comme un idiot, qu'elle ne l'aime pas pour ce qu'il est : un clown qui avait un grand talent. C'était aussi un formidable musicien (piano, violon, saxo, accordéon).
J'ai adoré ce film de 1979! Michel serrault a un jeu d 'acteur exceptionnel. L'histoire se déroule en 1938. C'est un homme pieu qui se retrouve du jour au lendemain avec une auréole de sainteté. Mais cela irrite sa femme, qui le pousse à pécher pour s'en débarasser. Dès lors, il va accumuler tous les vices possibles : l orgueil, la gourmandise, l'envie, la colère, la paresse puis la luxure. Finalement, il devient proxénète.
La voix off est celle de pierre tchernia. Le scénario est basé sur un conte de marcel aymé. C'est vraiment très drôle, plein d'esprit. L'homme pieu devient très grossier, vulgaire, blasphématoire, violent, voyou. De quoi être dégoûté de l'orgueil.
Ce matin, en écoutant l'émission de radio 'en quête de sens" sur radio notre-dame sur les divorces, j'ai entendu parler du film "la guerre des rose". Sorti en 1990, il a un côté kitsh mais en même temps il permet de prendre à la dérision un sujet particulièrement houleux dans mon existence : le divorce de mes parents. J'ai vécu toute mon adolescence dans leur haine, leur indifférence, leurs insultes, leur fausseté, leur violence. Ils me mêlaient à leurs problèmes. Encore aujourd'hui, je ressens beaucoup de colère à leur encontre parce qu'ils n'ont pas su me protéger, pas su m'éloigner de leur violence. J'ai emmagasiné leur haine en la retournant contre moi. Il m'a fallu plusieurs séances de psychanalyse et de nombreuses discussions avec mon homme pour m'en rendre compte. Voilà pourquoi j'ai toujours voulu construire mon couple de façon harmonieuse, mais en m'éloignant parfois. Le fait d'avoir vécu en couple libre était pour moi révélateur de ma peur de l'engagement à cause de ce que m'ont fait subir mes parents. Mais paradoxalement, je suis prêt à tout pour mon chéri. Il est tout pour moi. Ses désirs sont les miens, je m'efface devant lui.Cela énerve mon frère, mais c'est ainsi, je fonctionne de cette manière avec mon mari et n'en changerai pas parce que c'est pour moi essentiel qu'il se sente bien avec moi, que je lui plaise, de m'occuper de lui. Il m'a toujours protégé des autres et de moi meme, désormais je veux tout lui donner de moi.
J'ai participé à un concours littéraire. Plus encore, c'est un concours à caractère un peu politique. Il ne suffit pas d'avoir de l'imagination.Toute la difficulté consiste à écrire un récit qui décrit la vie en 2100 tout en étant crédible. Le texte doit être une proposition de projet de vie future, en repensant nos modes de vie actuels. Balaise !
J'ai proposé un article de journal sur la révolution écologique.
Ce concours fut l'occasion de grandes discussions avec notre fille férue d'écologie ! Elle est dégoûtée de ne pas pouvoir y participer... encore un an et elle pourra hehe (il faut être majeur) !
Comme c'est actuellement l'époque de la floraison des cerisiers, je mets en ligne une superbe danse japonaise des cerisiers :
Au japon, la fleur de cerisier est le symbole de renouveau et de la durée éphémère de la vie. C'est un appel à l'introspection.
Ce roman m'a passionné. Moi qui d'ordinaire ne suis pas fan de l histoire des rois de france, je me suis laissé aller avec plaisir à lire cette enquête policière. J'ai été happé délicieusement par les scènes historiques et par la simplicité du scénario. J'ai appris de nombreuses choses sur le paris du XVIIe siècle.
C'est le 18e tome des enquêtes de louis fronsac. Je l'ai acheté au hasard, sans prendre garde à l ordre chronologique des aventures. Je découvre jean d'aillon, qui a été récompensé pour l'ensemble de son oeuvre littéraire.
C'est un court-métrage réalisé par rose mac gowan.
Il se déroule dans les années 50-60. Une jeune fille bourgeoise, polie, naive, est attirée dans un traquenard. Elle a le beguin pour un gars et elle se fait manipuler. Il joue au séducteur, l'emmène en voiture, lui dit d'enlever sa robe. Elle panique, veut rentrer chez elle...puis accepte. Il la tue d'un coup de feu.
J'ai trouvé ce scénario pertinent, il montre les risques de la politesse: on n'ose pas dire non pour rester poli et ça se retourne contre soi.
Ce film est en anglais.
J'ai crée plusieurs morceaux de musique électro. J'ai contacté le dj joachim garraud pour une éventuelle diffusion sur son label. J'ignore si ça va marcher, je ne suis que musicien amateur. Mais j'ai tenté le coup. J'aime beaucoup le style de ce dj dont j'écoute régulièrement les sets sur FG, mais surtout c'est un passionné de musique electro ! Il a crée des musiques de film. Il n'a pas la même mentalité qu'un gamin de 18 ans qui veut devenir dj à ibiza pour se faire du fric facile. Je croise les doigts.