Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Ma vie et moi 🙂

Publicité
Publicité
Ma vie et moi 🙂
Newsletter
Publicité
Archives
Publicité
14 septembre 2021

bugs bunny in drag

Voilà un cartoon que je regardais étant enfant et qui désormais m'apparait sous un tout autre angle. En effet, dans les années 1930 les dessinateurs mettaient en scène des personnages queers.

"A cette Ă©poque, presque tous les studios, majeurs comme mineurs, semblent avoir produit des dessins animĂ©s avec des personnages queer. Pourtant, la majoritĂ© de l’industrie de la bande dessinĂ©e et de l’animation a Ă©tĂ© dominĂ©e dans la première moitiĂ© du XXe siècle par des hommes blancs et hĂ©tĂ©rosexuels, qui perpĂ©tuaient les mĂŞmes clichĂ©s sur les homos, les femmes ou les Noirs... En rĂ©alitĂ©, beaucoup d’entre eux Ă©taient aussi influencĂ©s par les spectacles de music-hall, très populaires Ă  l’époque. Beaucoup de comĂ©diens très connus s’y travestissaient, c’était devenu un gag rĂ©current. Les dessinateurs ont incorporĂ© cet humour dans leurs Ĺ“uvres. C’est pour cela que Bugs Bunny se travestit si souvent dans ses films ! Certains spectateurs se demandent mĂŞme aujourd’hui s’il ne peut pas ĂŞtre considĂ©rĂ© comme un vĂ©ritable personnage transgenre !"

 

 

Publicité
13 septembre 2021

saint jean chrysostome

Son surnom Chrysostome signifie "bouche d'or".
Il soutint la foi catholique contre la pression du pouvoir impérial. Ce qui lui valut d'être destitué de son siège patriarcal de Constantinople et d'être exilé sur les bords de la mer Noire, aux confins du Caucase.

Il  traitait tout le monde avec cordialitĂ©, prĂŞtait une attention particulière Ă  la femme, au mariage et Ă  la famille, conviant les fidèles Ă  prendre leur part Ă  la vie liturgique.

En liturgie, il fut créatif.

Malgré sa bonté, il fut souvent plongé dans des intrigues politiques à cause de ses difficiles relations avec les autorités publiques.

Il fut  condamnĂ© Ă  l'exil, dans lequel il mourut en 407.

Saint Jean Chrysostome a "soutenu le primat de la personne, esclaves et pauvres compris", en opposition à la société du temps dans laquelle "de vastes catégories étaient exclues de la citoyenneté, alors que la communauté chrétienne reconnaît les mêmes droits à tous, frères et sœurs".
A la fin de sa vie Jean Chrysostome réaffirma que "Dieu aime chacun de nous d'un amour infini car il veut nous sauver tous".

 

10 septembre 2021

l'aviation de demain

Le week-end du 25et 26 septembre a lieu Les Assises de l'Aviation, un Ă©vènement qui propose une nouvelle façon de voyager pour le futur, plus Ă©cologique. Je pense que nous allons y aller. 

Voici le programme :

 

Programme - Assises de l'aviation

Ouverture des Assises au conseil départemental de Toulouse par le PAD et Notre Choix

https://www.assises-aviation.com

Voici ce qu'en dit greenpeace : "Face au réchauffement climatique, le secteur aérien et celui du tourisme doivent faire leur part. Les Assises, organisées par l’association Notre Choix et le collectif Pensons l’Aéronautique de demain, vont proposer des solutions qui répondent vraiment à ce défi et dessiner les contours d'une transition équitable pour les travailleurs et travailleuses de ces secteurs, en exposant les initiatives en cours et les projets à venir."

Je trouve cette initiative excellente. Seront abordés le tourisme durable, les nouveaux transports mais aussi des randos qui ont l'air super !

7 septembre 2021

le temps mort

Je viens de terminer l'ouvrage "le temps mort". Il est court, fait 77 pages, mais j'en ressors avec le coeur en vrac. Parce qu'il s'agit probablement d'un témoignage de la 2e guerre mondiale, précisément celui d'une résistante qui, durant 135 jours, "vit" dans sa cellule avec d'autres prisonnières. C'est évidemment poignant, très dur, tristement réel. Le récit fut publié anonymement en 1944 dans la clandestinité, sous le pseudo "minervois", écrit en réalité par claude aveline. J'ai acheté ce livre par hasard, sans savoir de quoi il était question. Je ne le regrette pas du tout parce que pour moi c'est tout à fait le genre d'ouvrage à valeur historique qui écrit pour parler, pour montrer une réalité que l'on cachait à l'époque : la violence de la gestapo durant les interrogatoires.

Ce livre ne pouvait que me parler personnellement, étant donné que mes grands-parents étaient résistants.

4 septembre 2021

confusion

En ce moment, dans mon coeur et ma tête, c'est la confusion. Tout un tas de pensées, de souvenirs se mêlent à des émotions négatives. Je suis à cran. Pour diverses raisons. Les énumérer me semble fastidieux, mais je vais essayer de le faire pour éclaircir les ténèbres qui sont les miens :


- l'émancipation de ma fille me pèse plus que je ne l'aurais cru. Son indépendance est normale, elle a 17 ans, mais je me sens un peu seul depuis qu'elle a son petit copain. L'an prochain, elle sera majeure, ira à l'université. Elle commence sa vie de jeune femme. Du coup, je me sens vieux. ça me tombe sur la gueule comme une crotte de pigeon.


- je ne supporte plus mon homosexualité. Je m'en sens la victime. Je la vis comme une sorte de folie, de maladie. Je me sens pute. Cet été, j'ai écrit un récit qui s'appelle "la grimace". Il fait partie intégrante de ma saga sur l'homophobie qui va bientôt être publiée. "La grimace" était le nom donné à une catégorie de mon premier blog, tenu sur 20 six, où j'y parlais de mon rapport difficile avec ma mère. La grimace, c'est elle. Quand j'ai écrit cet été, je me suis senti soulagé, parce que je me suis souvenu des débuts de mon homosexualité, avant que je ne me sente pute. Avant de me droguer. Avant d'être violé. En revanche, je me faisais déjà agresser à 12 ans à cause de mon aspect féminin. Tous ces souvenirs m'ont permis de me rendre compte que je ne supporte plus mon homosexualité, je la vis très mal malgré ma situation d'homme marié. Du coup, je tente de me redéfinir en tant qu'homosexuel, loin de l'image cradingue. Je ne sais plus où j'en suis, ni qui je suis.


-je suis dans une période binaire, depuis plusieurs mois. Dans ces moments-là, je ne supporte plus de voir mon reflet. Parce que je sais qu'un jour ou l'autre, je vais retomber dans une période non binaire. J'ai parfois l'impression d'être à moitié schizophrène. Parfois, il m'est arrivé d'avoir des trous de mémoire quant à certains gestes que je fais. Comme des absences. Cela ne m'arrive pas souvent, heueusement, mais je me pose des questions sur mon cerveau.


-je suis panier percé en ce moment, j'ai acheté beaucoup d'artisanat. J'achète pour éviter de chialer comme une madeleine, pour éviter de ressentir le mépris que j'ai pour moi.J'essaye de redorer un peu mon blason, de mettre un peu d'élégance dans ma vie. J'ai toujours voulu être comme mon homme. Il est flegmatique, calme, sociable. Pas perturbé comme moi. S'il ne m'avait pas demandé en mariage à 22 ans, je serais mort. Mort de honte, et mort tout court. J'avais prévu de me suicider. J'avais écrit une lettre à mon frère pour lui dire que je l'aimais. Quelques heures à peine plus tard, j'ai fait une crise d'épileptie à cause de la drogue. C'est ce qui m'a sauvé de la mort. Matthew a tant flippé à l'idée de me perdre qu'il a demandé ma main. J'ai dit oui, avec des larmes de joie aux yeux. Jamais je n'avais espéré devenir quelqu'un d'aussi important à ses yeux, ses beaux yeux bleus acier.


- je repense beaucoup à la cocaine. Peut-être ai-je l'envie d'en reprendre. Je ne le ferai pas, car avec l'anticoagulant que je suis obligé de prendre, je ferais direct une crise cardiaque ou un avc. Alors je me contente de me souvenir. Bien souvent, je me dis qu'on est un drogué à vie. Même quand on arrête physiquement, on ressent toujours une certaine dépendance émotionnelle. On a besoin de se défoncer d'une manière ou d'une autre, pour oublier. S'oublier, oublier les autres, oublier la société que je ne supporte plus. La modernité me fait peur.Je ne me sens pas à ma place. Les gens me mettent mal à l'aise, avec leurs obsessions. J'ai besoin de fuir, de vivre ailleurs mentalement. Voir les visages me cause des heurts, des blessures. Je ne vois plus des visages, des identités, mais des trognes patibulaires. On me dit que je suis fragile, perturbé. Je suis surtout fatigué. Et las d'être rejeté pour ce que je suis et ce que je ne suis pas.


-J'ai besoin de faire une pause. Mais une pause avec quoi ? qui ? Je n'ai plus 20 ans, je me sens terriblement las. Je ne veux plus lire de livres modernes, ils me donnent la nausée. Je n'aime ni les couvertures trop réelles, ni le ton provocateur idiot des phrases. Je n'y arrive plus, je suis arrivé à un point de non -retour. Avec le port du masque, j'ai pris l'habitude de ne plus faire semblant de sourire. Car avant le covid, je souriais constamment. Pour cacher mes véritables sentiments et réactions. Cacher mes peines, mes hontes, mes chocs, mes larmes. Sourire, pour éviter de pleurer et hurler de détresse. Faire une pause avec moi meme me semble irréalisable, comment faire sans tomber dans un abîme de paradoxes asphyxiants ? Comment rester cohérent si je suis dans le flou ? Envie de faire une pause avec tout.

- je songe très souvent à ma jeunesse, mon adolescence, comme si ça pouvait combler un manque. J'étouffe, j'aspire à retrouver une liberté que je ressens plus, je me sens coquille vide. Je repense à mes 17 ans exactement, l'âge de ma fille, et me dis que je n'étais qu'un sale con. Sale con mais libre. Aujourd'hui j'ai une vie d'époux, de père, je travaille, je paye les factures, je fais des spectacles de danse. Mais après, est-ce que je me sens épanoui pour autant ? Pourquoi est-ce que je me sentais plus libre avant ? Parce que je n'avais aucune responsabilité ? Pour moi, être libre signifie-t-il être dénué de toute responsabilité ? J'ai toujours eu une personnalité compliquée, complexe, à la fois grave et légère. D'une certaine manière, je suis en train de m'aduler au travers des souvenirs sûrement déformés par le temps. A l'époque, je n'étais pas heureux. A 38 ans, pas plus. Envie de tout envoyer valser, de partir vivre en roulotte, qu'on ne me fasse pas chier. Je bouillonne. Mais le remords, l'envie de retrouver mon homme est la plus forte. Besoin de stabilité, d'un foyer, d'un abri qu'on ne me refuse pas.


- je me sens comme un raté. Danser est pour moi l'unique issue qui me permet de respirer. Mais j'arrive à l'âge de la retraite. Avoir quitté ma vie à montréal, ma famille, mes amis, pour me retrouver ici à paris, dans un pays que je n'aime pas, me bousille intérieurement. J'ai le mal du pays, je ne me sens chez moi qu'au canada. Les français me sont étrangers. Danser me permet de m'évader, m'envoler, redonner un peu de classe à celui que je n'arrive pas à être. Un bien triste vilain petit canard.

Publicité
3 septembre 2021

merde aux centres commerciaux

Nous avons reçu de rians des statues en pierre reconstituée pour améliorer l'ambiance du jardin. Une femme nue à genoux façon 19e siècle, un lion avec sous la patte un écusson comportant une fleur de lys, une colonnnade avec motifs du moyen âge, un oeuf enrubanné façon 18e siècle, une femme de la grèce antique drapée d'une toge, une fontaine style Renaissance italienne, vases en forme de cygne, de panier... J'ai mis en moyenne 50 euros pour chaque achat (sauf la fontaine qui a coûté presque 200 mais les autres du même genre coûtent 800 ...), sachant que normalement ça coûte dans les 400 euros. C'est de l'artisanat. Nous sommes RAVIS. On dirait des pièces de musée. Depuis quelque temps, je ressens le besoin de me "calfeutrer" dans le passé, dans l'histoire. Je fuis le tout numérique, le virtuel, la technologie. Je reviens à mes premières amours : lire, écrire, me cultiver. Ras le bol de me forcer à être "moderne" alors que je n'en ai pas l'envie.

Cela fait un moment que je me lasse de la consommation effrenée. Depuis le second confinement ,en fait, mais aujourd'hui cet ennui perdure. Je n'ai plus aucun plaisir à acheter en centre commercial. Le "made in china" toxique, je n'en peux plus. Je préfère acheter de l'artisanat au hasard de mes déambulations.



2 septembre 2021

mes produits indiens

DSC05264Je viens de recevoir les produits indiens. Je suis RAVI ! En plus, j'ai eu des cadeaux : 3 petites boites supplémentaires (une en ivoire, deux en bois sculpté), des cones d'encens, une sorte de voile hindouiste, un sac indien, un porte encens. Je les ai remerciés, c'est très symathique de leur part !
Ma fille est très contente du sarouel style desigual !

J'ai  tout passĂ© Ă  l'alcool par prĂ©caution, pour Ă©viter d'ĂŞtre contaminĂ© par un Ă©ventuel variant indien qui aurait traĂ®nĂ©...

J'aime énormément l'odeur des produits artisanaux indiens, cela m'apaise. Je suis fan de ces objets depuis mes 20 ans. J'ai découvert ça dans le sud de la france, quand je partais à collioure avec mes parents en vacances. Depuis, je suis resté amoureux de ces beautés artisanales...

Mes cadeaux :

DSC05266

DSC05268 (2)

DSC05267

DSC05265 
Cette page de papier fait office de protection pour le marbre...je ne suis pas certain de l'efficacité, mais cela a le mérite d'être dépaysant!!

 

30 août 2021

OĂą sont les amis ?

Hier, nous avons vu manu. Je ne voulais pas le voir seul, après 16 ans d'absence. Mon mari et ma fille m'ont accompagnĂ©. C'Ă©tait une manière de montrer Ă  manu que j'avais changĂ©, que je n'Ă©tais plus le mec facile d'autrefois. Mais il n'a eu aucune parole dĂ©placĂ©e. Il m'est apparu tout Ă  fait clean. En 16 ans, il en parcouru du chemin : il a perdu son conjoint dans un accident de voiture il y a 4 ans, après 8 ans de vie commune. Ils Ă©taient pacsĂ©s. Manu m'a parlĂ© comme Ă  un ami, non Ă  l'amant que j'Ă©tais Ă©pistolairement pour lui, Ă  l'Ă©poque. Je lui en suis reconnaissant, car je me suis senti plus en confiance. Je ne voulais pas qu'il y ait trop d'intimitĂ© entre nous, mĂŞme si je n'avais qu'une envie : le prendre dans les bras et lui faire d'Ă©normes bisous sur les joues. Il m'a tellement manquĂ© quand je vivais au canada... Mais comme il avait l'habitude de pas donner de nouvelles pendant parfois plusieurs mois d'affilĂ©e, je ne me suis pas inquiĂ©tĂ© de son silence. Puis j'ai fini par l'oublier. Pas complètement du reste, car son amitiĂ© me manquait. On se connait depuis l'âge de 8 ans, Ă  l'Ă©cole de danse. Puis, Ă  l'adolescence, il a Ă©tĂ© mon premier amour. Mon premier vrai chagrin, aussi, puisqu'il voulait qu'on reste seulement amis.



018J'ai passé une très agréable journée en sa compagnie, dans sa maison de banlieue parisienne. Il nous a emmenés chez un chocolatier. Les chocolats sont excellents, de vraies oeuvres d'art ! Par contre, dans la soirée, j'ai eu une très mauvaise surprise. Je me suis connecté sur twitter et j'ai contacté "l'amie trans" dont j'ai déjà parlé par le passé. Après la gentillesse de manu, je me suis heurté à la froideur de l'autre, son indifférence. Quand j'ai voulu comprendre son silence depuis 2 mois, il m'a donné un prétexte bidon qui m'a énervé. On s'est bloqués mutuellement. Voici comment se terminent deux ans de prétendue "amitié" avec cette personne. Je me suis rendu compte à quel point c'est quelqu'un de prétentieux, superficiel, violent, fourbe. Il est prêt à agresser ses propres parents parce qu'ils ne comprennent pas sa transidentité. Il est fou. Pourquoi parler avec quelqu'un régulièrement, pour au final se rendre compte qu'on est de parfaits étrangers qui n'ont rien à se dire ? L'hypocrisie me rebute au plus haut point.

De toute façon, je boycotte de plus en plus les réseaux sociaux. J'ai rencontré trop de gens qui veulent savoir si j'ai un compte instagram / facebook/twitter, non pour faire ma connaissance et savoir ce que j'ai dans la tête, mais pour matter ma vie, ma tête par voyeurisme. ça me gonfle grave, là. Je suis nostalgique de l'époque où internet n'était pas omniprésent dans nos vies. Je ne veux plus nouer d'amitié avec qui que ce soit jusqu'à nouvel ordre.


Du coup, je n'ai dormi que 3 heures. En plus, j'ai fait un cauchemar. Un mélange d'absurde et d'horreur. Je parlais aux animaux, et on entrait dans une cabane. Je leur demandais pourquoi j'attirais autant le malheur, la poisse. Un lapin se mettait alors à renifler l'air puis me disait : "ça ne vient pas de toi, mais de ceci", et il me montrait une tête de cerf empaillée au-dessus de moi. Il mettait sa patte à l'intérieur et quand il la retirait, elle était ensanglantée. "Il y a eu la mort ici, il faut jeter les autres". Alors je jetais les autres animaux empaillés. Je me suis réveillé avec une folle envie de devenir vegan...J'ai fait quelques recherches et il s'avère que quand on rêve d'un trophée de chasse empaillé (surtout un cerf), cela signifie une liaison décevante et conflictuelle, voire la disparition d'un ennemi hautain...

 

 

28 août 2021

la tournée

Un mot sur ma tournée, quand même.


C'est la première fois que je présente un spectacle de danse en france. Et j'ai bien aimé le faire dans des théâtres privés. En fait, ce sont des petits châteaux privés qui ont besoin d'argent, que ce soit en faisant visiter le parc au public ou en organisant des évènements culturels-artistiques. J'avoue qu'on a beaucoup apprécié faire le spectacle dans ces châteaux, car la danse classique est à l'origine une danse de cour royale. Les décors étaient inspirants, on avait envie de donner le meilleur de nous-mêmes.


Au canada, je dansais dans des opéras ou des des théâtres très grands, impressionnants, qui me filaient parfois les chocottes. Ici, c'était assez petit, mais le public était au rendez-vous. On faisait des représentations presque quotidiennement, en soirée comme en fin d'après-midi. C'était fatiguant. Quand je rentrais dans la chambre d'hôte, je prenais un bain avec de l'huile essentielle de lavande pour me détendre, je me passais sur le corps entier de l'huile d'arnica pour éviter les courbatures, je mangeais, je regardais un peu la télé puis dodo.


Evidemment, on a dansé avec le masque, ce qui n'était pas pratique mais obligatoire. Sauf les deux fois où nous nous sommes produits en extérieur (quand il ne pleuvait pas ).


J'ai débuté la tournée sur paris et sa région pour ensuite m'enloigner un peu en province. On a découvert des lieux sympathiques. Il pleuvait souvent.
Toute la troupe (danseurs et musiciens) voyageait en autocar (constamment aéré) pour transporter les instruments et costumes. On dormait dans des auberges, les repas étaient bons. Par contre, je me sentais un peu seul dans les chambres d'hôtel. Un mois sans voir mon chéri, ça fait longuet...
Contrairement à mes autres tournées, j'ai dormi seul. Je voulais réfléchir au spectacle, voir ce que je pouvais éventuellement améliorer en matière de sauts, de pas...

Je ne suis pas allé volontairement sur internet -sauf une fois pour regarder mes emails- car pendant une tournée j'aime avoir la tête uniquement au spectacle. Je ne supporte pas le manque de professionnalisme, ce qui m'a par le passé valu la réputation de diva...Or je ne fais pas de caprices, simplement j'aime le travail bien fait.


Et la surprise Ă  laquelle je ne m'attendais pas du tout, c'est que j'ai revu manu.
Manu, c'est mon ancien meilleur ami. Mon premier amour, aussi.
Comme j'utilise un nom de scène pour mes spectacles, il ne pouvait pas savoir que c'était moi le chorégraphe/danseur/ directeur artistique. J'étais dehors en train de me désaltérer quand je l'ai vu. Il a un peu grossi, mais sinon il est resté le même. On a été surpris de se revoir. Et ravis, aussi, meme si ça fait 16 ans qu'on n'a pas été en contact. Il est désormais prof de danse, habite en région parisienne. Il m'a convié à venir le voir cet été.


Les critiques ont été dans l'ensemble positives. Mise en scène créative, bon choix musical (dvorak), costumes sobres mais élégants, cohérence chorégraphique.
On a salué mon opiniâtreté surtout. Organiser un spectacle de danse en plein covid, c'était dur pour les nerfs. Mais j'ai tenu bon la barre, j'aime aller au bout des choses.


Je suis fier d'avoir produit en public mon spectacle. Fier d'avoir réussi à danser intensément après avoir eu les jambes fragilisées il y a plusieurs années. Fier d'avoir réalisé un spectacle gothique sur fond de dvorak, un rêve que j'avais dans le coeur depuis mes 13 ans.
J'ai un autre contrat pour septembre, avec une amie canadienne qui vit entre toronto et paris. Elle est pianiste.

TOP 5 Antonin Dvorak (1841-1904)

D'abord musicien d'orchestre, Dvorak se frotte au répertoire et découvre les œuvres de Smetana. Ce "père de la musique tchèque" influence ses propres compositions. Dvorak s'inspire plus d'une fois du folklore, que ce soit dans les Danses slaves, le Trio "Dumky" ou l'opéra Rusalka. Sa musique est appréciée aussi bien du public que du monde musical.

https://www.radioclassique.fr

 

28 août 2021

saint augustin d'hippone

 

 

27 août 2021

La belle au bois dormant

Il ne s'agit pas du conte de perrault, mais d'une histoire d'amour écrite en 1928 par jean de monglone.
C'est un roman qui m'a fait beaucoup de bien au coeur et Ă  l'esprit. Pas de mots vulgaires, pas de violence, mais au contraire l'apologie de vertus comme la bienveillance.
On assiste Ă  la remise en question du personnage principal, un jeune homme de 30 ans qui hĂ©rite d'un château Ă  la campagne. Quittant sa vie parisienne qui l'a ruinĂ©, il apprend Ă  aimer le calme et la simplicitĂ© de la vie Ă  la campagne, qu'il voit comme une succession de miracles. 
C'est un véritable régal, plein de douceur sans être mièvre. J'ai beaucoup apprécié la fine analyse des sentiments humains, qu'il s'agisse de la modernité, du cynisme, de l'amour naissant.
On sent l'influence du romantisme du 19e siècle dans ce rĂ©cit. 
C'est avant tout un livre chrĂ©tien. Une histoire d'amour très belle, pure, vertueuse, faisant l'alopologie de la charitĂ©, du sacrifice et de la foi sans pour autant ĂŞtre niaise. Cela parle aussi beaucoup de l'honneur. 
Je suis sorti de cette lecture avec un baume sur le coeur, parce qu'aujourd'hui hĂ©las on n'entend plus parler de vertu ou d'honneur, on juge cela ringard...alors que c'est très important de dĂ©finir le couple comme quelque chose de beau, de pur, de vertueux. Notre sociĂ©tĂ© mercantile ne jure que par l'Ă©phĂ©mère, l'intĂ©rĂŞt. On veut trouver une personne avec qui on ne s'ennuie pas mais en oubliant les bases solides et constructives d'un couple. Ce livre est un message d'espoir pour celui qui admet que les critères actuels du bonheur conjugal  sont merdiques.

27 août 2021

acquisitions indiennes

MĂŞme si je n'ai jamais voyagĂ© en inde, j'aime la culture de ce pays. Je connais des gens qui y sont allĂ©s huit fois, tant ils sont fascinĂ©s.Moi mĂŞme, j'ai suivi des cours de philosophie indienne, quand j'Ă©tais Ă  la Sorbonne. Comme en ce moment les voyages ne sont pas recommandĂ©s Ă  cause du covid, je tente de m'Ă©vader en achetant de l'artisanat. Et j'ai trouvĂ© aujourd'hui de petites perles rares : des objets en marbre (dont un Ă©chiquier), des housses de coussin en brocard  de bĂ©narès (soie), en laine du cachemire, du bois sculptĂ©. J'avoue avoir des goĂ»ts de luxe. Mais comme les prix sont fort raisonnables, je ne me suis pas privĂ©. Ah, que j'ai hâte de tout recevoir !

 

 

 

27 août 2021

astuces ortiesanales

Un jeu de mots pour parler de ma passion...pour les orties ! Contrairement à ce qu'on croit, il ne s'agit pas du tout de 'mauvaises herbes' mais plutôt d'excellentes plantes pour la santé !


Comme je suis un ardent consommateur de produits entièrement naturels, je ramasse toujours en forêt un gros sac d'orties fraîches que j'utilise ensuite de quatre façons :
- en engrais pour les plantes (infusion dans un arrosoir pendant une nuit)
- tisanes
- huile esthétique (faire chauffer les feuilles 2 minutes dans de l'huile basique puis laisser infuser une heure)
- bains de vapeur pour éliminer la sinusite / rhume et boutons sur la peau.
L'ortie est un véritable condensé de bienfaits pour la santé. C'est très bon pour les femmes qui manquent de fertilité, par exemple. Et aussi contre l'acné. Ma fille fait parfois des bains de vapeur avec des feuilles d'orties dans de l'eau bouillante, ensuite elle se passe de l'eau froide (c'est moi qui lui ai montré cette astuce pour avoir un peau de mannequin naturellement), c'est plus efficace que de les acheter en gélules en pharmacie...


Les orties sont bourrées de vitamines et de chlorophylle, ce qui oxygène l'organisme. C'est aussi un super booster pour cheveux. Vraiment, j'adore.

25 août 2021

Me vider la tĂŞte, la nuit

Cette nuit, je suis sorti. Je me suis réveillé vers minuit, mon homme dormait. J'ai écrit un mot, que j'ai déposé sur la table de chevet : "ne t'inquiète pas de mon absence, je rentre ce matin". Finalement, je suis revenu vers 2h30. Je voulais réfléchir. J'ai juste déambulé, sans trop de me préoccuper de la direction.Juste le besoin de me vider la tête, mais aussi de retrouver un semblant de sensation qui était celle de mes 19-20 ans: la liberté. Je suis nocturne depuis très longtemps, par périodes. A chaque fois que je mène une vie diurne et rangée, je finis par étouffer et craquer. Ou alors je deviens super intolérant, comme si mes pensées et sentiments se bloquaient dans un tiroir hermétique.


J'ai beaucoup discuté avec ma belle-mère sur skype, ces derniers jours. C'est une femme que je respecte énormément. J'aime son bon-sens. Elle m'a aidé plus d'une fois à accepter mon homosexualité. Car dans le fond, malgré mes sourires, malgré mes provocations et mes extravagances, je n'aime pas être gay. J'ai trop associé l'homosexualité aux gens malsains que j'ai rencontrés.Et je n'arrive pas à défaire cette image négative de mon esprit. Ma belle-mère a été sexologue. Elle discerne vite les "noeuds" chez les autres. Le souci auquel je suis confronté, elle l'a deviné rapidement, après quelques phrases. Parce qu'elle me connaît.


Depuis quelque temps, je me tourne vers le judaisme traditionnel. J'écoute des cours. Seulement voilà, ces cours contiennent parfois des propos homophobes. Comme celui de l'autre jour, où la rabbanite décriait les lois civiles du gouvernement d'israel au sujet des mariages interdits. "Puis cette... G.pride...brrr, je ne veux même pas les nommer". Voilà, tout est dit : pour les juifs religieux, je suis inommable, abominable. La religion est très importante pour moi, j'en ai besoin. Mais ces propos méprisants sont pour moi comme une lance qu'on pointe vers moi pour m'empêcher d'entrer dans leur monde. Cela fait des années que je n'ai pas mis les pieds à la synagogue, parce que mon aspect efféminé m'a rendu suspect aux yeux des pratiquants. ça m'a fait mal. Seulement, je n'aime pas non plus les juifs libéraux. Ils sont censés être plus ouverts d'esprit, mais de ce que j'en ai vu, je ne les trouve pas plus bienveillants que les autres. Du coup, je me sens coincé entre mon désir de pratiquer une religion qui me parle, et celle d'être heureux en ménage.

Quand je suis rentré cette nuit, j'ai réalisé une évidence depuis 18 ans : je me sens bien avec mon homme, mon mari. Je me sens en sécurité avec lui. Je n'ai pas envie d'aller chercher ailleurs un bonheur que j'ai déjà chez moi. Je me suis couché, il a ouvert un oeil instinctivement, m'a souri. Je me suis pelotonné tout contre lui, lui ai pris la main. Nous nous sommes endormis ainsi, entrelacés. Peut-être qu'aux yeux des juifs religieux nous sommes un couple interdit et innommable, mais à mes yeux il est un trésor. J'ai besoin de l'amour de Dieu mais aussi de celui de matthew. J'espère juste que Dieu ne me voit pas comme une abomination.

 

 

23 août 2021

sainte rose de lima

Isabel Flores de Oliva fut la première sainte du nouveau monde.

NĂ©e en 1586 au pĂ©rou, elle est issue d'une famille nombreuse de dix enfants, et pauvre. A 4 ans, elle elle sait dĂ©jĂ  lire, ce qui lui permet de connaĂ®tre la vie  de sainte catherine de sienne, qui sera pour elle un modèle spirituel.

A 20 ans, elle prend les habits des tertiaires dominicaines, mais comme à cette époque il n'y avait pas de couvent, elle passa toute sa vie à prier et se mortifier dans un minuscule ermitage dans le jardin de ses parents.

Elle se dévoue à la cause des Indiens, des enfants abandonnés, des vieillards, des infirmes, et des malades.

Sa profonde religiosité lui valut une méfiance de la part de l'Inquisition.

Elle meurt en 1617 Ă  31 ans.

Sainte rose de lima, par noel laudin.

21 août 2021

Vieux con ?


Ce matin, j'ai engueulé des jeunes qui traînaient dans la rue en face chez moi. J'étais dans le jardinet, je voulais faire mon sport mais leurs ricanements m'ont énervé. Donc par-dessus la grille, je leur ai fait la morale : "vous ne pouvez pas la mettre en veilleuse ? Il est 5 heures du matin ! Cessez de hurler, c'est la moindre des civilités !" Je m'attendais à des insultes. Ben non, un gars s'est excusé tout de suite : "excusez nous monsieur... on est jeunes, on profite...on a un peu bu...s'il y a le moindre problème, appelez la police." Cela m'a un peu destabilisé. Du coup je me suis calmé, je leur ai dit que ce n'était pas mon but, que je leur demandais simplement de parler moins fort et j'ai insisté sur le "merci" (un peuf forcé, c'est vrai).

Voilà pour l'anecdote. Le souci, c'est que je me suis senti mal après.Terriblement vieux con. Pourquoi ? Parce qu'à leur âge j'étais comme eux. Je leur ai dit "moi aussi j'ai eu une jeunesse, je ne hurlais pas comme ça". C'était un demi-mensonge. Quand je prenais de la cocaine, j'étais tout sauf discret. Il m'arrivait aussi de picoler dehors. Il n'y a pas si longtemps d'ailleurs, je levais souvent le coude...A ce moment-là, j'ai eu l'impression d'être comme ceux qui me faisaient chier constamment par le passé, et je sais à quel point ce mépris peut être destructeur...

Ma fille me traite de rabat-joie. Mon homme me dit que je tiens des propos homophobes. Alors, la question que je me pose est celle-ci : pourquoi suis-je devenu si intolérant ?
J'ai toujours eu un caractère intransigeant, c'est à la fois ma force et ma faiblesse. Cela me rend déterminé, mais borné également.
J'ai le sentiment d'être frustré depuis cette crise de covid. Est-ce qu'on est tous dans le même bateau ? Ou est-ce qu'il y a des meilleurs et des pestiférés ?
J'essaye d'être quelqu'un de bien, parce que dans le fond je ne me sens pas quelqu'un de bien. Alors, je me raccroche à des valeurs morales conservatrices. J'en ai marre qu'on ne me prenne pas au sérieux, marre qu'on me juge sans apprendre à me connaître. J'ai tout le temps tous les défauts du monde : je suis dur, je suis capricieux, je suis immature, je suis autoritaire, cinglé...On me rend responsable de la déprime des autres, on m'accuse du ton que j'emploie.

Ma fille dit avec certitude que je fais ma crise de la quarantaine. A-t-elle raison ? Est-ce que j'ai envie de devenir ce genre d'homme ? Pas vraiment, non. Je suis nettement moins patient qu'avant. Je fais des insomnies régulièrement, aussi, ce qui n'arrange pas mon tempérament,me rend aigri. Aigri, c'est le terme qui me convient le mieux. Vieux con de droite.

Parfois, il m'arrive de faire le même cauchemar : je rêve que je me suicide, que je me coupe les veines du poignet. Je me réveille à chaque fois en sursaut, avec une douleur au coeur et une envie de pleurer. Parce que, c'est souvent un sentiment que je ressens à l'état conscient. S'il n'y avait pas mon mari pour être le pilier de mon existence, je ne sais pas je resterais en vie. J'ai quelquefois des pensées très tristes. Je me dis que si j'avais une maladie mortelle, je ne me soignerais pas. Je n'en ai pas envie, j'ai assez souffert. Je laisserai dieu faire son oeuvre.


humeur : triste

20 août 2021

miss conneries a grandi

Notre miss conneries n'est plus le bébé qu'on a eu il y a un an. Désormais, c'est une grande fille qui nous a ramenés sa première (vraie) souris. J'ai enterré la souris, évidemment la miss l'a déterrée pour jouer de nouveau avec ! On s'est un peu bagarrés à ce sujet lol.
Elle sort  dans le jardinet, mais aussi dans la rue...

Elle joue à la grande, mais n'empêche que quand je lui montre son doudou et le panier en osier qu'elle adorait mâchouiller, elle régresse à 4 mois lol. Dire qu'elle pesait 500 grammes quand on l'a eue...Elle qui me collait aux pieds sans arrêt en me prenant pour sa maman de substitution, désormais elle me dédaignerait presque pffff...


Ce matin, elle est tombée. J'ai eu peur qu'elle se fasse mal. Du coup, elle a eu droit à un gros câlin avec un plaid sur elle pour qu'elle n'ait pas froid...

Elle nous a fait une crise de jalousie, dernièrement. Comme depuis peu on a une chatte sauvage plus âgée qui vient chez nous (c'est ma fille qui lui avait donnée à manger dans la rue plusieurs fois suite à ses portées), il était impossible de prendre notre miss conneries dans les mains ou de l'attraper. Elle nous fuyait en partant dans la rue. Il a fallu déployer des trésors de gentillesse, de câlins et de bisous pour regagner sa confiance. Je lui dis que je l'aime, je sais qu'elle comprend.

20 août 2021

covid, un an après

Nous avons fait vacciner notre fille. Comme elle a de l'asthme, elle est fragile. Nous ne voulons pas risquer de l'emmener aux urgences. Son petit ami aussi s'est fait vacciner. Mon homme y pense, quand à moi je refuse. Je n'ai pas confiance dans les vaccins, et surtout dans l'allopathie en général depuis que j'ai rencontré une femme qui a développé une hépatite et une scélore en plaques à cause d'un vaccin.


J'ai boycotté une phramacie près de chez moi qui fait aussi office de centre de dépistage. Hier, on était 6 clients dans la salle minuscule, presque agglutinés les uns sur les autres. De plus, le pharmacien en titre ne met pas le masque. Du coup je vais ailleurs.
Je ne suis pas "complotiste", ni "antivaccin", simplement j'attends de voir la réelle efficacité du remède pour me lancer. Ce vaccin a été crée dans l'urgence de la crise sanitaire, avec un virus qui mute sans cesse. Le vaccin est peut-être valide pour la première forme virale, mais sera-ce encore le cas plus tard ?


Je ne supporte plus DU TOUT ceux qui ne portent pas le masque. Ce sont de vrais abrutis qui se croient tout permis. Cela n'a rien d'étonnant qu'à cause d'eux on se retrouve avec une 4e crise de covid.


Je ne sais pas si je l'ai attrapé ou non, mais dès que je suis à l'extérieur je mets systématiquement le masque avec une goutte d'huile essentielle d'eucalyptus. Quand je rentre chez moi, je me lave systématiquement les mains. Quand je prends une douche, j'utilise un savon bio, et surtout je mets dans l'appartement de l'huile essentielle antivirale pour nettoyer le sol. Je fortifie mon organisme avec des graines de pavot, de chia, du germe de blé, des feuilles d'orties, des algues...Jusqu'à présent, cela a été efficace.


Désormais, je ne ressens plus de compassion pour les malades du covid, parce que je trouve qu'ils sont profodément irreponsables. J'ai été sidéré de voir tous ces gens sans aucune protection à la fête de la musique et à la gay pride. Ils veulent faire comme si c'était un rhume inoffensif, tant pis pour eux s'ils l'attrapent.

19 août 2021

saint jean eudes

Saint Jean Eudes est contemporain de saint Vincent de Paul.

Sa vocation s’explique en grande partie par la situation religieuse de la France Ă  son Ă©poque. Le peuple  “avait remplacĂ© la foi par la sorcellerie et la superstition”, les puissants “donnaient l’exemple de tous les vices”, les prĂŞtres Ă©taient “ignorants et souvent corrompus, abandonnant leur troupeau dès qu’apparaissait la peste ou une Ă©pidĂ©mie”.

Pour y remĂ©dier, s’appuyant sur ses dons pour la prĂ©dication, il organise des “missions paroissiales”, en Bretagne, en Normandie, en Bourgogne et jusqu’à la cour du roi Louis XIV ; en tout près de cent quinze missions entre 1632 et 1675.

Puis il quitte l’Oratoire en 1643 et fonde Ă  Caen “la CongrĂ©gation de JĂ©sus et de Marie” (les Pères eudistes), qui se voue aux missions ainsi qu’à la fondation des sĂ©minaires pour la formation d’un meilleur clergĂ©.

En 1642, il crée également “l’Institut Notre-Dame de charité”, dont les religieuses se consacreront à la réhabilitation des femmes prostituées.

Son action s’appuie sur la compassion du cĹ“ur de Marie et la misĂ©ricorde.  Il s’éteint Ă  Caen en 1680, Ă  l’âge de soixante-dix neuf ans.

"Je désire que toutes les choses qui ont été, sont et seront, dans l’ordre de la nature, de la grâce et de la gloire, soient autant de voix qui vous disent continuellement et à jamais, pour moi et de ma part : je vous aime, je vous aime, ô Seigneur Jésus !"

(Prière de saint Jean Eudes)

15 août 2021

le masque d'argile


Image du produit : Le Masque D Argile (Ldp Policiers) - Brussolo S - Livres d'occasionCe que j'aime avec Brussolo, c'est qu'il Ă©crit toujours des "chutes" surprenantes Ă  la fin de ses romans.

Celui-ci se dĂ©roule dans la rome antique. A la fois "policier" et fantastique, il m'a bien plu. C'est l'histoire d'une escroquerie bien ficelĂ©e pour dĂ©pouiller une femme naive. J'ai apprĂ©ciĂ© les recherches historiques qui font dĂ©couvrir une autre Ă©poque, d'autres moeurs, d'autres croyances. 

Pour l'anecdote, j'ai commencé ce livre le jour où j'ai reçu une statue de femme greco-romaine pour mon jardin.L'histoire débutait avec un orage, le soir même il y a eu un orage ici ...

Du coup j'ai appris davantage sur la mythologie romaine...

 

Qui étaient les dieux romains ?

La religion romaine n'est pas fondée sur une "révélation", sur des textes sacrés. Il s'agit d'une religion civique : les dieux y sont des citoyens romains, les plus puissants d'entre eux. Et les Romains, peuple de juristes, entretiennent des relations avec eux à l'aide de traditions rituelles, une forme de politesse sociale.

https://www.geo.fr

 

Publicité