A bon entendeur...
Je suis content, j'ai reçu un superbe cadeau avec mon colis : une ménagère de chez pradel privilège. C'est de la grande qualité.
J'aime beaucoup les cadeaux que j'ai reçus dernièrement : un tire-bouchon de sommelier, un gros sécateur, des jumelles, un sèche-cheveux, une horloge, une radio vintage, un poncho d'intérieur, deux napperons, un chemin de table, 18 bouteilles de vin, un pendentif de la maison galimard de grasse, du champagne, un réveil météo, une mallette de bricolage, 2 manteaux, une couette... Je suis ravi !

Je viens tout juste de coller un gentil petit mot sur le poteau en face de chez moi : "Jetez vos masques dans la poubelle, cradingues !!!". Vraiment, je n'en peux plus des irresponsables qui jetent leurs masques chirurgicaux par terre. C'est dégueulasse, surtout en pleine épidémie comme maintenant.
Je vous incite à faire comme moi. Meme si ces mots risquent hélas d'être arrachés par des crétins de service, au moins je me dis que le message peut faire un effet domino. Il ne suffit pas de se laver les mains, il faut changer nos moeurs. Merde à la fin, il y a en marre de ceux qui diffusent sciemment le covid par leur irresponsabilité !!
J'ai fait le sapin aujourd'hui.
Chose étrange, j'ai reçu un colis d'un magasin d'artisanat indien. J'avais en effet passé une commande le mois dernier, puis j'ai changé d'avis et n'ai pas payé. Or là, bingo, je reçois la commande !! En plus, j'ai eu des cadeaux. Ce sont des décorations pour l'arbre de noel. Des lunes, des étoiles, des éléphants en papier mâché et une guirlande avec clochettes. C'est superbe. Un grand merci.

Voilà le recueil des meilleures nouvelles du concours littéraire auquel j'ai participé et dont je suis arrivé le 5e. J'y ai décrit une scène d'amour homosexuel contrarié. ça s'appelle "5 minutes éternelles". J'ai essayé de sensibiliser sur l'homophobie. C'est la première fois que je réussis aussi bien un concours de nouvelles. Je suis fier.
A défaut d'avoir l'avent dont je rêvais, je tente de rêver de noel chez moi, avec des choses simples : une couronne illuminée dans le séjour, une crèche avec de merveilleux santons en résine d'art...
Ma miss conneries a très envie de fêter noel !





Il naît en 1565 dans les vosges. Il est considéré comme l'un des pionniers de la Réforme Catholique.
Les années de son existence sont celles d'une transformation profonde du monde occidental : celle de l'expansion de l'humanisme, de la diffusion du livre, celle aussi du passage d'une société terrienne à une société urbanisée, d'une économie rurale à une économie d'affaires.
Deux sources majeures l'ont inspiré : Le consile de trente et l'enseignement de l'université jésuite de pont-à-mousson où il entre à 14 ans.
Au cours de ces années de transition, il sait tirer des conséquences pratiques remarquables dans de nombreux domaines. D'où son intérêt pour l'école et la culture, pour la promotion de la femme dans différents secteurs d'activité, pour le développement du crédit, pour une politique fondée non plus seulement sur des dynasties, mais sur des principes moraux et le respect scrupuleux de la Loi.
Il perd sa mère un an plus tard. A 20 ans, il entre chez les chanoines de saint-augustin , et est ordonné prêtre à Trèves en 1589. La Lorraine connaît à cette époque une période faste marquée par le déclin du régime féodal et l'affermissement de l'autorité de l'État : mise en place d'une magistrature, centralisation du pouvoir ducal, institution des états-généraux. De profondes nouveautés économiques voient également le jour : montée du crédit et du commerce d'exportation, instauration d'une économie dirigée qui préfigure le colbertisme Français. Il revient à l'abbaye de Chaumousey en 1595 et administre la paroisse du village qui dépend de l'abbaye jusqu'en 1597.
En 1628, il s'occupe de l'instruction des jeunes filles en créant la congréation notre-dame. L'enseignement est distribué à des groupes d'élèves au même niveau de formation. L'école est divisée en « classes » et chacune de celle-ci en plusieurs « ordres » Chaque ordre dirigé par une maîtresse comprend quinze à vingt écolières. Usant chacune du même manuel, toutes apprenaient à lire en même temps.Cette méthode neuve, rationnelle et efficace trouvera sa pleine application avec la diffusion du livre « à bon marché » qui intervient à la fin du siècle.
Il institue en 1632 la congrégation de notre-sauveur, dont il devient le supérieur.
En 1597, il devient curé de mattaincourt. Il œuvre pour la promotion de la santé (nourriture saine, salubrité des locaux, pureté de l'eau consommée) et participe activement à la lutte contre la Grande Peste de 1631-1632 en édictant des règles et des pratiques qui enrayent la progression du mal. À des religieuses qui lui conseillent alors de quitter sa paroisse pour préserver sa vie, il répond : « Mes bonnes sœurs, si vous saviez ce que c'est d'être curé, c'est-à-dire pasteur des peuples, père, mère, capitaine, garde, guide, sentinelle, médecin, avocat, procureur, intermédiaire, nourricier, exemple, miroir, tout à tous, vous vous garderiez bien de désirer que je m'absente de ma paroisse durant cette saison"
Il prône la solidarité envers les plus démunis et il crée un système d'entraide.
Mais à 71 ans, il est expulsé du duché de lorraine, car louis XIII et le cardinal richelieu veulent l'annexer.
Il meurt quatre ans plus tard.
Dernièrement, j'ai reçu beaucoup de colis. Dans certains d'entre eux, les produits fragiles sont protégés par du mais soufflé. De l'amidon de mais, plus exactement. En fait, cela remplace le polystyrène. Et surtout, c'est entièrement biodégradable. Du coup, j'en ai fait du compost pour mes plantes. Je vais au plus simple : je mets des boules de mais dans un arrosoir puis de l'eau bouillante, je touille et j'attends une journée.Cela fait une sorte d'eau vitaminée pour mes plantes. Je suis content d'avoir trouvé ces entreprises ('au village", "léon fargues" ,"au coeur des racines" , traditions du périgord") qui ont à coeur de préserver l'environnement par ce genre de détails futés.

Cet avocat célèbre avait une si grande personnalité qu'il devint gouverneur de la province de Milan. Il découvre alors Jésus-Christ. Il n'est encore que catéchumène lorsque,
de passage dans sa ville, il est élu évêque par acclamation du peuple. Il est immédiatement baptisé, ordonné prêtre, consacré évêque en peu de temps.
Saint Ambroise est un véritable évêque, soucieux de la rectitude de la foi et de la paix sociale. Ses relations avec les empereurs successifs sont mouvementées. En 390, l'empereur Théodose fait massacrer toute une partie de la population de Thessalonique pour arrêter des émeutes. Pour cette raison, saint Ambroise lui refusa l'accès de son église à Milan, exigeant qu'il se soumette d'abord à la pénitence publique de l'Église. L'empereur obéit et, après des mois de pénitence, Théodose ne communie plus dans le sanctuaire avec les prêtres , mais au milieu des laïcs.
Saint Ambroise avait un grand souci de belles liturgies. Il introduisit dans l'Église latine l'usage grec de chanter des hymnes qui étaient à la fois des prières, des actions de grâce et des résumés du dogme. Il en composa plusieurs que nous chantons encore "Aeterne rerum Conditor" - "Dieu créateur de toutes choses".
Patron des apiculteurs, il est parfois représenté avec une ruche en paille tressée.
Saint jean de damas fut l'un des Pères fondateurs du christianisme en orient.
Il naît dans une famille chrétienne, à damas au VII e siècle. En 635,quand la ville fut envahie par les troupes arabo-musulmanes, son père obtint qu'ils épargnent la ville, bien que la cathédrale saint jean baptiste soit transformée en mosquée.
Il est fonctionnaire à la cour du califat omeyyade, puis devient moine à jérusalem.
Il grandit dans une univers tiraillé entre l'antiquité tardive et l'islam. Il étudie la théologie, l'arithmétique (pythagore), la géométrie (euclide), la philosophie (aristote), la poésie, l'astronomie.
Puis au 8e siècle apparaît l'iconoclasme, un mouvement visant à interdire les icônes et toutes espèces de représentations picturales de la divinité. Suffisamment savant et engagé dans la foi chrétienne, Jean de Damas prend alors la défense des icônes grâce aux Traités contre ceux qui décrient les saintes images, ce qui lui donne une grande réputation. Utilisant un style littéraire accessible, il introduisit chez les chrétiens la différence entre l’adoration propre à dieu en tant qu’Esprit divin transcendant et créateur et la vénération qui lui est attribué par l’entremise des images saintes admises, c’est-à-dire celles de jésus christ, de marie et des saints officiels.
Pour contrer son influence, Léon III aurait fait produire des documents falsifiés impliquant Jean Damascène dans un projet d'attaque de Damas. Appelé à rendre compte de ces écrits par le calife, Jean ne put le convaincre et a été condamné à avoir la main droite tranchée, et à quitter le califat.
À cause de son engagement pour les icônes, il fut frappé d'anathème à titre posthume. Il est ordonné prêtre en 735.
Il écrit une somme théologique connue sous le titre de De fide orthodoxa, mais aussi des écrits concernant l'islam ou encore des homélies sur la Vierge Marie.
Il salue la Vierge comme étant la Mère de la vertu théologale d'espérance, qu'il appelle « Espérance des désespérés », ce qui fut repris par les catholiques dans l'invocation et la prière, Marie « Notre-Dame du Sacré-Cœur, espérance des désespérés », et développe une théologie mariale.
"Une autre sorte d'image est celle que Dieu fait par imitation, c'est-à-dire l'homme. Comment, en effet, celui qui a été créé pourra-t-il être de la même nature que celui qui n'a pas été créé, si ce n'est par l'imitation ? De même que l'Intelligence (le Père), le Verbe (le Fils) et l'Esprit Saint sont un seul Dieu, de même aussi l'intelligence, la parole et le souffle ne forment qu'un seul homme, et aussi en vertu de son libre arbitre et de son pouvoir de commander."
St Jean Damascène. Discours sur les images III,
A quoi est-ce que je m'attendais avec ma mère ? Mon père s'étant absenté pour aller visiter sa propre mère mourante, j'ai voulu me rapprocher un peu de la mienne. Après l'entrainement du matin, je suis allé la voir. On a mangé ensemble. Je suis resté jusqu'au soir. Je lui avais amenée une garbure du périgord. On a fait une promenade dans un parc l'après-midi. On a discuté. J'ai pleuré. Je lui ai parlé de certaines déceptions sentimentales qui m'ont brisé. Je lui ai dit que je ne me voyais aucun avenir ici. Comme d'habitude, ses réponses ont été impersonnelles et laconiques. Je suis rentré chez moi, avec un sentiment de vide. Le sentiment de ne pas avoir de parents. Avec le regret amer d'avoir parlé de moi, de ma vie. J'ai eu l'impression de parler avec un robot. Avec ma mère, j'ai toujours été le dernier des crétins à attendre ce qu'elle ne m'a jamais donné : de l'amour et de la compréhension. On ne vit pas dans le même monde. Vers minuit, je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai pris un couteau, me suis enfermé dans la salle de bains. J'ai hurlé. J'avais la lame pressée sur mon estomac. J'étais à deux doigts de l'enfoncer. Voir ma mère, attendre quoi que ce soit d'elle, fait à chaque fois ressurgir des sentiments négatifs et surtout extrêmes. Elle n'a jamais compris que je voulais juste une famille, un foyer, une maison familiale. La seule raison qui m'a retenu de passer à l'acte, c'est...mon chat. Etre là pour ma miss conneries, ça m'a sauvé. Mon homme s'est précipité quand il m'a attendu crier. J'ai dit que j'étais tombé, que je m'étais fait mal.
En plus, j'ai appris que j'avais deux rendez vous obligatoires en décembre, ce qui me gâche les fêtes. Un deux jours avant noel, franchement, c'est abusé...Mon mari sent bien que ça ne va pas chez moi depuis quelque temps. Je me renferme dans ma coquille, je n'exprime plus ce que je ressens. A quoi bon parler, de toute façon ?
L'autre matin, vers 6 heures, j'ai vu une énorme étoile filante traverser le ciel. Sur le moment, je n'y ai pas prêté attention. Pourquoi ? Parce que je suis habitué aux lumières artificielles et aveuglantes des satellites.C'est triste, non ? Ne pas prêter attention à une magnifique étoile filante, divine création, tout ça à cause de machines envoyées dans l'espace !
Dès que je vois une étoile filante, je fais un voeu. Plusieurs, même. Je suis très superstitieux, et mon coeur croit à la féérie de certaines choses. Aujourd'hui, on ne rêve plus. On ne lève plus la tête vers les étoiles.
Quand j'étais plus jeune, on disait de moi que j'avais la tête dans les nuages, que j'étais dans la lune. Désormais, on n'a plus la tête haute, mais on la baisse sans cesse vers l'écran de son iphone. On ne capte plus rien, sauf le wifi. On ne voit plus rien de ce qui nous entoure.
Je suis d'une nature qui aime flâner, rêvasser. J'aime regarder les vagues de la seine. J'aime feuiller des livres pour en découvrir quelques pages. J'aime m'arrêter et sentir diverses odeurs. J'aime la pluie sur mon visage. J'aime écouter roucouler des pigeons.
J'aime prendre le temps de vivre. Les gens pressés, je ne les supporte plus. Le nouvel argument des hypocrites est de dire : "oh la la je suis surbooké, je n'ai le temps de rien". Le temps de rien ? Sauf de regarder 250 fois par jour son iphone. ça prend du temps, de stopper dans la rue juste pour répondre à un texto , mettre en ligne une photo sur instagram ou lire un commentaire sur facebook. Mais bizarrement, on n'a plus de temps de s'occuper de ses gosses, de son conjoint, de prendre soin de son esthétique ou de regarder les arbres...
J'aime regarder les étoiles. J'aime la nuit, parce que c'est un temps qui n'appartient qu'à moi.
C'est désolant de voir à quel point on ne rêve plus. A quel point on ne croit plus en rien. A quel point on n'imagine plus rien quand on va en forêt. Qui dit que les fées n'existent pas ? Je suis comme peter pan, je tape dans mes mains pour ramener à la vie clochette.
On dit que les étoiles sont les âmes des morts. Alors, j'ai l'autre matin demandé à une âme d'exaucer des voeux qui me sont chers.
Autre sujet qui n'a rien à voir, j'ai eu le résultat du concours littéraire auquel j'ai participé et... je suis sélectionné parmi les 13 meilleurs sur les 500 nouvelles envoyées !! Je suis arrivé 5e. Un recueil va être publié.
Françoise-Xavière Cabrini était la treizième enfant d'une famille aisée de la banlieue milanaise, née en 1917.
Elle rêvait, comme beaucoup à l'époque, de la Chine. Elle voulait y être missionnaire. Mais en attendant, il lui fallait gagner sa vie. Elle se fit institutrice, mais elle n'oubliait pas l'Extrême-Orient. Elle se présenta dans plusieurs congrégations religieuses féminines qui toutes lui répondent: "Postulante de santé trop fragile." Alors, elle passe outre et fonde une congrégation: "Les Sœurs missionnaires du Sacré-Cœur"
La Chine, pense-t-elle, se profile à l'horizon. Les voies de Dieu sont autres. Le Pape Léon XIII lui demande d'accompagner les émigrants italiens qui traversent l'Atlantique, misérables, déracinés, abandonnés, pauvres. Elle part avec eux. Pour eux, elle fonde des écoles et des hôpitaux. La Providence aplanit les difficultés. "La mère des émigrants" meurt d'épuisement à 67 ans.
Elle a été béatifiée le 13 novembre 1938 par Pie XI et canonisée (première sainte des États Unis) le 7 juillet 1946 à Rome par Pie XII qui l'a déclarée sainte patronne des émigrés.
Au temps où la Réforme s'étendait sur l'Europe, secouant l'Occident chrétien, les familles catholiques confirmaient leur foi en l'Église romaine par un attachement résolu .
Pierre Kanijs est né en 1597 à Nimègue aux Pays Bas dans l'une de ces familles. Les solides études qu'il fit à Cologne affermissent davantage ses convictions et lorsqu'il rencontre Pierre Favre, compagnon de saint ignace de loyola, il se décide à entrer dans la Compagnie de Jésus. Il passera toute sa vie à lutter contre l'influence de Luther. Il prêche dans son pays, puis en Allemagne et en Suisse, partout où l'envoient ses supérieurs. Il traduit les Pères de l'Église auxquels Luther ne veut se référer.
Il rédige un catéchisme qui connaîtra un certain succès. Les Pères du Concile de Trente font appel à ses compétences. Il combat la Réforme, Conscient des faiblesses de l'Église catholique, il est convaincu que le renouvellement de l'Église doit passer par la lutte contre l'ignorance du clergé et des fidèles. A l'époque où l'imprimerie n'engendre que la méfiance, puisqu'elle fut l'un des instruments de la contestation, il en use abondamment: "Le progrès doit être mis au service de Dieu."
Il rendra son dernier souffle à Dieu, en Suisse, à Fribourg. Il a été proclamé Docteur de l'Église.

J'ai toujours aimé cuisiner, par contre je n'ai pas toujours beaucoup de talent...J'ai de l'imagination, je remplace certains ingrédients manquants par d'autres, ce qui améliore parfois la recette. Parfois non. Le plus souvent, ça crâme, comme en voici la preuve en photo. Ce matin, j'ai fait des sablés à la cannelle. J'y ai mis de l'amour mais... pas d'oeuf. Je l'ai remplacé par du yaourt à la grecque. Puis surtout, ça ne cuit pas du tout en 6-8 minutes comme indiqué sur la recette imprimée sur mon torchon !! J'ai dû ajouter au moins 20 minutes et forcément ça a brûlé...
Je me souviens qu'au début de mon histoire avec mon homme, je voulais lui faire plaisir en cuisinant mais... comme c'était le plus souvent crâmé, ça se finissait en commande chez le traiteur chinois lol. Désormais, je me suis quand même amélioré mais parfois il y a des ratés comme ce matin ! L'essentiel, c'est d'aimer cuisiner, non ?!
Heureusement, je me suis rattrapé avec le tiramisu, en utilisant une recette italienne :


Depuis quelque temps, je suis à saturation du monde industriel. La crise du covid a finalement du bon, lorsqu'elle permet un renouvellement de nos moeurs. C'est du moins ma vision des choses. Je pense que la terre se venge de ce que l'espèce humaine lui fait endurer. En 50 ans, on a tout bousillé : les océans, l'air, les forêts, les animaux sauvages, notre santé. Si c'est cela, être "moderne", je préfère me retirer vers le traditionnel. C'est tout un ensemble de choix de vie :
- j'utilise de moins en moins mon smartphone et internet en général car les ondes sont responsables à 4 pour cent de l'effet de serre dans l'atmosphère, autant que les avions.
- je préfère donner mon argent à des artisans plutôt qu'à des centres commerciaux qui exploitent les salariés .
- je me remets à des loisirs simples, comme des jeux de société, la broderie, au lieu de me bousiller la vue avec des écrans.
- je privilégie la nourriture saine, fabriquée par des paysans locaux (viticulteur, apiculteur, pâtissier...)
Récemment, j'ai acheté beaucoup de produits entièrement naturels. Ils sont fabriqués par des agriculteurs, en province. J'aime l'idée d'aider des paysans locaux, cela leur permet de survivre et de faire en sorte que les villages ne se dépeuplent pas. Puis surtout, ils sont bien plus efficaces que les produits chimiques trouvés en parapharmacie ou en parfumerie. Depuis quelques années, mes cheveux se sont affinés. J'avais également la peau sèche. Rien de ce que je me mettais sur le corps et le visage ne me rendait ma beauté. Or, depuis que j'utilise ces produits très simples (vinaigre de cidre, savon au petit grain, shampoing aux algues, baume à la rose de provins, roll on pour les yeux au miel...), j'ai à nouveau la peau douce et saine. Mes cheveux ont retrouvé leur éclat.
Donc, si vous cherchez des produits sains, efficaces, complètement naturels et éthiques, je vous conseille vraiment d'acheter ici. C'est formidable.
J'ai un véritable coup de coeur pour cet ouvrage. Non seulement parce qu'il est d'une grande utilité publique, mais aussi parce qu'il
correspond complètement à ce que je pense. Il a été publié en 2012, après la crise des subprime, or ce qui est justement intéressant, c'est qu'aujourd'hui on se pose les mêmes questions à cause de la crise sanitaire du covid. Pauvreté sociale foudroyante, endettement étatique, hopitaux défavorisés car surchargés , alerte rouge environnementale. Les enjeux sont similaires à ceux d'il y a dix ans car le contexte est quasiment le même.
Patrick viveret développe une conception humaniste de l'économie pour apporter une solution concrète, viable et fiable au chaos dans lequel nous vivons. Selon lui, il faudrait avant tout développer la solidarité entre les gens. Cela permettrait de renforcer le "bouclier social" face aux dérives budgétaires mal gérées par l'état et les banques.
Ce livre est clairement anticapitatiste. L'auteur y dénonce, avec preuves à l'appui, la toxicité écologique, sociale et financière de notre société étouffée par la marchandisation de toutes les valeurs. Ce à quoi il riposte par la quête de l'amour, du sens et du bonheur comme besoins vitaux.
Je vous conseille fortement ce livre, car il nous réveille. Se basant sur le mouvement des Indignés, il permet de prendre sérieusement conscience des possibilités d'action positive qui sont en notre pouvoir pour donner un avenir aux futures générations.
Cela m'a fait penser à un concours de nouvelles auquel j'ai participé cet été. On nous demandait d'écrire sur le thème " quelle vie sera la nôtre dans cent ans ?", non dans un sens de science-fiction mais plutôt dans celui de la réalité des actions positives. J'ai choisi d'imaginer un article de presse écologique. Le voici :
HLM vert
A l'occasion du 50 e anniversaire du "Projet Vie", notre équipe s'est déplacée là
où a eu lieu la toute première révolution écologique. Nous voici donc à la cité
anciennement dite "des fossés", rebaptisée "cité des hirondelles". Nous sommes
accueillis par de la verdure. Le paysage qui s'étale devant nos yeux de professionnels est presque saisissant tant le contraste avec son passé est fort. Rappelez-vous, c'était il y a 80 ans.
En 2020, c'était l'une des cités HLM les plus difficiles de la banlieue parisienne.
Les cages d'escalier saccagées par des graffitis obscènes, un parc laissé à l'abandon où traînaient à longueur de temps des adolescents désoeuvrés et délinquants, des personnes âgées isolées vivant dans la peur des cambriolages. L'air était vicié. Les scooters laissaient des traînées bruyantes et polluantes. Les femmes se faisaient agresser verbalement et physiquement quand elles s'habillaient en jupe.
Dix ans plus tard, la mairie prit la décision de nettoyer cette cité HLM sous
l'appellation "Projet Vie". La nouveauté consistait à rendre de l'autonomie et du sens d'initiative aux habitants. Au lieu d'imposer des travaux, avec interventions policières et militaires à l'appui, on donnait libre cours à l'imagination des habitants pour que la cité HLM redevienne vivable, à l'image qu'ils souhaitaient. Vaste entreprise, qui fut pourtant une réussite !
Petit à petit, les gens se sont réunis pour mener à bien ce projet. Chacun à sa
manière, chacun avec son potentiel. Certains, doués en dessin, se sont reconvertis en
paysagistes amateurs. Au lieu de tagguer les cages d'escalier, ils ont cotisé un peu d'argent pour acheter des plantes et créer des murs végétaux. Des personnes âgées se sont retrouvées à plusieurs pour planter des arbres et des fleurs dans le parc abandonné. Tout a débuté très simplement, avec de la solidarité.
Puis la nature s'est chargée d'opérer un grand "nettoyage". Les virus successifs
que nous avons connus, tout d'abord avec le covid19 en 2020 puis avec le nax45 en 2031 et le elt8 en 2040, ont fait succomber la moitié de la population mondiale. Chaque année de plus en plus virulents, agressifs, les organismes humains, déjà bien affaiblis par la pollution atmosphérique, ont perdu leur système immunitaire ; seuls les individus les plus résistants ont survécu. Ceux-là ont choisi de changer de mode de vie.
Le "Projet Vie" fut le commencement d'une ère nouvelle où le wifi (faisant chaque année de plus en plus de victimes d'insomnies), les conservateurs alimentaires (créant toujours davantage de cancers chez des malades de plus en plus jeunes), les ondes des iphones (favorisant toujours plus la stérilité et les fausses couches), les produits chimiques vestimentaires (faisant des allergies de plus en plus fréquentes et violentes) ont laissé la place à l'énergie solaire comme bienfait social.
Suite aux nombreux décès dans le monde à cause des virus mutants, les scientifiques se sont penchés sur l'énergie du soleil comme fondement de nos énergies technologiques. On les appelle "solarphone" ou "solarnet", ils font partie de notre vie quotidienne. En matière naturelle, les coques des "solarphones" ont cessé de contribuer à la déforestation massive qui a ruiné les ressources de notre terre, la faisant passer de planète bleue à noire de crasse.
Après ce renouvellement des moeurs, les individus de cette cité ont commencé à
se sentir apaisés, plus sociables. Les quelques délinquants qui s'y accrochaient encore, ne trouvant plus de lieu propice à leurs trafics destructeurs, sont partis. Dans ce HLM vert résidait la transparence des portes et cages d'escalier. La lumière entrait à nouveau dans les coeurs des habitants et cela se voyait au quotidien. Ils se saluaient de nouveau, n'avaient plus peur les uns des autres. Ils recouvraient leur fierté d'être
Humain faisant partie d'un Tout planétaire.
En 2100, nous avons réussi le pari de modeler nos rues, nos technologies de
façon constructive. Nous pouvons utiliser des transports en commun non polluants, solaires ou électriques ; nos vêtements sont conçus pour la plupart par des boutiques éthiques qui ont boycotté l'exploitation des enfants. Le coton et la laine sont les matériaux de base des habits , les habitants ayant depuis plusieurs décennies pris conscience de la vacuité de la surconsommation. Ainsi, les matières premières ne se gaspillent plus, les allergies ont diminué de 80 %. De même pour les cancers, qui n'atteingnent désormais plus que les personnes âgées.
Un bel avenir s'ouvre pour ce 22e siècle, plein de bon-sens et de respect, loin de
cette manie désastreuse qu'avaient nos ancêtres de tout détruire égoistement.
"Cette situation pourrait changer si des forces se conjuguaient pour promouvoir une politique européenne au service de la construction d'une paix mondiale fondée sur les droits civiques, la justice sociale, la préservation de nos écosystèmes et l'exigence de solidarité."